RMS ne dit pas qu'il faut imposer la GPL. Il dit en substance qu'une liberté évoquée par certains - dont toi apparement - n'est pas celle qu'il défend, il la rejette puisqu'il considère que c'est une forme de pouvoir qui passe au dessus des utilisateurs.
La chose peut paraitre confuse. L'élément que tu cites est une phrase introductive. La chose s'éclaire si l'on se penche sur une partie de la conclusion : « We believe you should decide what to do with the software you use; however, that is not what today's law says. Current copyright law places us in the position of power over users of our code, whether we like it or not. The ethical response to this situation is to proclaim freedom for each user, just as the Bill of Rights was supposed to exercise government power by guaranteeing each citizen's freedoms. That is what the GNU GPL is for: it puts you in control of your usage of the software, while protecting you from others who would like to take control of your decisions. »
Que RMS ne sont pas favorable aux logiciels propriétaires, celà va de soi, ce n'est pas nouveau. Donc évidemment, il ne se fait pas avocat, défenseur (« we do not advocate ») de ceux-ci, où d'une manière générale de ce qui selon lui favorise le developpement propriétaire : ce qui ne dit en rien qu'il désire interdire le developpement propriétaire. Il n'a d'ailleurs jamais de démarche allant dans ce sens.
Il me semble qu'il s'agit d'idées qu'il cherche à imposer de gré, et non de force (chose dont il n'a jamais été question à ma connaissance), ce qui n'a rien de criticable en soit à mes yeux (entendu que chaque débat d'idée par d'une principe d'en imposer une sur des autres, celle qui sera de l'avis des concerné la meilleure).
Je pense que ce texte peut effectivement préter à confusion. Donc, il faudrait le prendre avec des pincettes et justement ne pas hésiter à le commenter.
[^] # Re: alienabilité
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Le copyleft en question. Évalué à -1.
RMS ne dit pas qu'il faut imposer la GPL. Il dit en substance qu'une liberté évoquée par certains - dont toi apparement - n'est pas celle qu'il défend, il la rejette puisqu'il considère que c'est une forme de pouvoir qui passe au dessus des utilisateurs.
La chose peut paraitre confuse. L'élément que tu cites est une phrase introductive. La chose s'éclaire si l'on se penche sur une partie de la conclusion : « We believe you should decide what to do with the software you use; however, that is not what today's law says. Current copyright law places us in the position of power over users of our code, whether we like it or not. The ethical response to this situation is to proclaim freedom for each user, just as the Bill of Rights was supposed to exercise government power by guaranteeing each citizen's freedoms. That is what the GNU GPL is for: it puts you in control of your usage of the software, while protecting you from others who would like to take control of your decisions. »
Que RMS ne sont pas favorable aux logiciels propriétaires, celà va de soi, ce n'est pas nouveau. Donc évidemment, il ne se fait pas avocat, défenseur (« we do not advocate ») de ceux-ci, où d'une manière générale de ce qui selon lui favorise le developpement propriétaire : ce qui ne dit en rien qu'il désire interdire le developpement propriétaire. Il n'a d'ailleurs jamais de démarche allant dans ce sens.
Il me semble qu'il s'agit d'idées qu'il cherche à imposer de gré, et non de force (chose dont il n'a jamais été question à ma connaissance), ce qui n'a rien de criticable en soit à mes yeux (entendu que chaque débat d'idée par d'une principe d'en imposer une sur des autres, celle qui sera de l'avis des concerné la meilleure).
Je pense que ce texte peut effectivement préter à confusion. Donc, il faudrait le prendre avec des pincettes et justement ne pas hésiter à le commenter.