• [^] # faudrait pas tout confondre (le retour de la momie)

    Posté par . En réponse à la dépêche Le SPECIS contre les brevets logiciels. Évalué à 2.

    Ben quand une entreprise d'ingenierie pharmaceutique crée une molècule : elle invente un procédé pour la créer et la synthétiser. cela nécessite un fort investissement, à la fois en temps et en fonds. Imagine maintenant que cette entreprise à dépenser de millions de francs pour trouver un médicament, le synthétiser et le produire. mais il n'est pas protégé par un brevet. Une autre entreprise pharmaceutique va alors produire le même médicament sans les frais, va investir en publicité et va bouffer le marché. Celle qui a fait conçu le médicament coule.

    ne pas accepter les brevets dans ce milieu c'est refuser en quelque sorte la récompence de l'effor.

    En ce qui concerne les brevet logiciels c'est la même chose. une sociétés invente un nouveau concept algorithmiques permettant d'accélérer des recherche dans un base. Si cette société se fait piquer son principe par d'autres, ils ont perdus tous les investissements qu'elle a miser dans le developpement de cette technique.

    On pourra me rétorqué oui mais regarde les mathématiques eux ils sont publier zet disponibles pour tous. Ceci m'ammène à unee constatation simple : les mathématiques et les sciences en général bénéficie du soutient de l'état considérant donc que ces discipline sont essentielle et universelle. Ce n'est pas réellement le cas pour l'informatique ou la plupart des avancées sont faites par des sociétés privées ou des institution financées par des sociétés privées.

    Je suis pour des brevets logiciels, dans le sens ou je désire récompenser et encourager les sociétés à innover. par contre on ne peut pas accepter des dérives telles que le brevet sur les hyperliens par BT et autres bétises. De l'autre coté on peut considérer que l'informatique est d'intéret général et donc c'est à l'état de prendre en charge les avancées dans ce domaine.

    Il reste bien entendu que l'on ne doit pas tomber dans des dérives ni d'un cotés ni de l'autre dans ce genre de débat et que quoi qu'il arrive, les états devront prendre en charge des systèmes de vérifications en cas d'abus.

    PS. je sens que je vais me faire taper...