• [^] # Re: Non valable

    Posté par . En réponse à la dépêche Digital Rights Management Operating System. Évalué à 10.

    A condition - et c'est toujours le même problème - que l'alternative existe. Or, on sait tous c'est clairement l'objectif inverse de Microsoft.

    Reconnais tout de même que ce genre de mesure ne sert en aucun cas les intérêts du consomateur.

    Reconnais également qu'aucune personne sensée n'accepterait de se soumettre à des conditions aussi ridicules à moins d'y être forcée.

    Quand j'achète un ordinateur, je suis et tiens à rester propriétaire du matériel que j'acquiers: En utilisant Windows XP et ses drivers bidon, tu t'engages tout simplement à renoncer à la jouissance de ton bien et à livrer ces droits sans condition aux éditeurs des outils logiciels à qui tu vas soliciter la concession sous licence du droit d'utilisation, éditeurs qui imposeront leur bon vouloir sous aucune forme d'accord colatéral.

    Qu'est-ce qui peut empêcher le producteur d'un "sonogramme", comme on dit, de d'interdire l'écoute de ton disque en dehors d'une certaine plage horaire, par exemple ?

    Ce serait suffisament grave si XP n'intégrait que la " possibilité " de le faire, mais cet OS (peut-on encore parler d'OS ?) va carrément jusqu'à t'empêcher de charger tes PROPRES logiciels !

    Tu n'as donc plus le droit d'utiliser ton ordinateur, et Bill voudrait en plus faire passer dans l'esprit du grand public qu'il est immoral autant qu'illégal d'utiliser une solution alternative, forcément "Undergoundz".


    Il est clair que ce genre de mesure, tout comme le "core business" de Redmond, comme ils disent, se s'appuie que sur la méconnaissance de leur clientèle vis-à-vis du fonctionnement des ordinateurs.


    J'aimerais bien que Steve Ballmer se prennent lui-aussi une tarte à la crème, ou au moins un bon coup de pied au cul en direct télévisé et retransmission mondiale, histoire de leur rappeler qu'il n'est pas (officiellement) le maître du monde, et qu'il n'y a aucune raison valable pour que Microsoft fasse main basse sur le numérique plus que quelqu'un d'autre.

    Rhhaa. C'est beau de rêver.

    En tout cas, pour ceux qui n'était pas encore convaincu, il est clair que les brevets logiciels en Europe sont une menace sournoise et qu'empêcher la "gaffe", soit l'adoption accidentelle de ce genre de loi, est une affaire de sécurité publique.