C'est cette manière de penser qui me déplaît : « pas la peine de faire attention, je risque moins que l'autre. » Quand on est au volant/guidon, on fait toujours attention à l'autre, un point, c'est tout. Il n'y a pas différents degrés.
Ben, je vais t'avouer qu'avant de passer le permis A, je ne me suis jamais posé la question du passage d'un autre véhicule au rouge, et que ma naiveté m'indiquait que, de toute manière, j'avais une carrosserie pour me protéger. Itou lorsqu'un distrait m'est rentré dedans à force de me lécher mon pare-chocs : je ne me suis que ce n'était pas grave, j'avais une carrosserie. J'ai eu pas mal de petits accrochages en voiture, sans aucune gravité : j'avais une carrosserie. Aujourd'hui, je réfléchis rétrospectivement sur ces accrochages avec une moto : je ne serais sûrement plus là pour en parler.
En tant que pratiquant de la moto, je vois la route maintenant totalement différemment, y compris lorsque je suis en voiture, de manière plus assagie (c'est "amusant", souvent les gens pensent le contraire...).
Pour en revenir à la manière de penser : tant que tu n'es pas passé de l'aut' côté de la barrière (je parle pour ceux qui n'utilisent que la voiture et n'ont jamais fait du deux-roues de leur vie), difficile d'appréhender les risques, et le "pas la peine de faire attention, je risque moins que l'autre" est récurrent dans cette population.
Ce n'est pas une différence de degré d'attention, mais une différence de perception du danger. Je l'ai encore vécu ce week-end dans une autre situation, dans le même genre : le sentiment quand tu conduis sur une route enneigée avec ou sans pneus neige....
[^] # Re: conseil dont tu te foutra sans doute :
Posté par Sylvain Briole . En réponse au message Après le B, le A. Évalué à 2.
Ben, je vais t'avouer qu'avant de passer le permis A, je ne me suis jamais posé la question du passage d'un autre véhicule au rouge, et que ma naiveté m'indiquait que, de toute manière, j'avais une carrosserie pour me protéger. Itou lorsqu'un distrait m'est rentré dedans à force de me lécher mon pare-chocs : je ne me suis que ce n'était pas grave, j'avais une carrosserie. J'ai eu pas mal de petits accrochages en voiture, sans aucune gravité : j'avais une carrosserie. Aujourd'hui, je réfléchis rétrospectivement sur ces accrochages avec une moto : je ne serais sûrement plus là pour en parler.
En tant que pratiquant de la moto, je vois la route maintenant totalement différemment, y compris lorsque je suis en voiture, de manière plus assagie (c'est "amusant", souvent les gens pensent le contraire...).
Pour en revenir à la manière de penser : tant que tu n'es pas passé de l'aut' côté de la barrière (je parle pour ceux qui n'utilisent que la voiture et n'ont jamais fait du deux-roues de leur vie), difficile d'appréhender les risques, et le "pas la peine de faire attention, je risque moins que l'autre" est récurrent dans cette population.
Ce n'est pas une différence de degré d'attention, mais une différence de perception du danger. Je l'ai encore vécu ce week-end dans une autre situation, dans le même genre : le sentiment quand tu conduis sur une route enneigée avec ou sans pneus neige....