Mais je ne dis pas qu'il n'y en a pas ! Je l'ai meme dit mot pour mot : "c'est assez évident que les migrations Unix->Linux ne manquent pas."
Mais il peut très bien y avoir aussi pas mal de migrations Windows->Linux (ou Windows->autre chose) qui n'apparaissent pas dans le bilan global qui indique que Windows est stable. Par exemple si beaucoup de petites entreprises commencent par s'installer du Windows, ça s'annule avec des migrations Windows->autre chose, ça ne se voit pas forcément au final.
Quelque chose d'intéressant serait de pouvoir comparer les remplacements de Windows par des Unix/Linux et les remplacements inverses. Hors entreprise, la majorité de ceux qui ont gouté à Linux n'ont plus trop envie de retourner sur Windows. Meme s'ils ne font pas tout avec, ce qu'ils savent faire, ils ne retourneront pas le faire sous Windows. (je ne dis pas que c'est forcément ce qui se passe, mais c'est le cas qui m'intéresse). Eh bien dans ce cas, on peut avoir une certaine évolution des parts de marché qui ne montre pas ces comportements. Et si par exemple ceux qui sont passés à GNU/Linux n'ont plus envie de retourner sous Windows et que le cas inverse est rare, ça en dit plus long sur les perspectives et la situation réelle, les motivations pour les changements, etc. Et les parts de marché, ce sont des résultats qui ne disent pas grand chose, ce sont des sommes, rien de plus.
[^] # Re: En France, Linux est Embryonaire !
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Linux pour l'entreprise : Ou en est on ?. Évalué à 1.
Mais il peut très bien y avoir aussi pas mal de migrations Windows->Linux (ou Windows->autre chose) qui n'apparaissent pas dans le bilan global qui indique que Windows est stable. Par exemple si beaucoup de petites entreprises commencent par s'installer du Windows, ça s'annule avec des migrations Windows->autre chose, ça ne se voit pas forcément au final.
Quelque chose d'intéressant serait de pouvoir comparer les remplacements de Windows par des Unix/Linux et les remplacements inverses. Hors entreprise, la majorité de ceux qui ont gouté à Linux n'ont plus trop envie de retourner sur Windows. Meme s'ils ne font pas tout avec, ce qu'ils savent faire, ils ne retourneront pas le faire sous Windows. (je ne dis pas que c'est forcément ce qui se passe, mais c'est le cas qui m'intéresse). Eh bien dans ce cas, on peut avoir une certaine évolution des parts de marché qui ne montre pas ces comportements. Et si par exemple ceux qui sont passés à GNU/Linux n'ont plus envie de retourner sous Windows et que le cas inverse est rare, ça en dit plus long sur les perspectives et la situation réelle, les motivations pour les changements, etc. Et les parts de marché, ce sont des résultats qui ne disent pas grand chose, ce sont des sommes, rien de plus.