Ce qui est intéressant c'est que lorsque un journaliste,
ou des journalistes abordent un sujet et visiblement n'ont
pas procédé au plus élémentaire travail de préparation, on met
dans le même sac tous les journalistes.
Etrange, car si l'on prend un autre métier de plumme, par
exemple les écrivains, on vient pas emmerder les bons écrivains
en se basant sur les merdes que pondent les médiocres écrivains
de papier toilette glacé.
Je pense qu'un journaliste qui fait son travail correctement
peut aborder tout sujet sans dire de bêtises. On commence par
se documenter et au moindre doute on fait appel aux experts,
qui sont dans tous les domaines ravis de s'assurer qu'on ne décrie
pas leur métier, leur activités ou tout simplement leur domaine de
connaissances. C'est tout.
Si un journaliste sort des conneries, c'est soit qu'il est pressé
par le temps et accepte les pressions de sa rédaction, soit que beaucoup
de journalistes ont franchement besoin de fouttre leur sale égo
de merde à la poubelle.
Le problème c'est qu'ils pensent être capables d'écrire sur tout, ils
surestiment leurs compétences ou pire, se foutent des imprécisions et
pensent que la majorité des gens ne verront pas les hics.
Je n'ai pas cette approche dans mon métier, et je n'ai pas envie
qu'on dise que les journalistes ne savent que réduire en bouillie le sens
et la précision: non! On prépare ses sujets, on se documente et on demande
à ceux qui savent quand on est perdu. Il vaut mieux une bonne page
d'interview ou des citations, des références à des livres que de proser
de la connerie.
Vraiment c'est relou. Je ne veux pas avoir à assumer les conneries
des autres. Grrrr!
[^] # Re: no comment
Posté par Gilbert Fernandes . En réponse à la dépêche SVM commence à comprendre le monde linux. Évalué à 1.
ou des journalistes abordent un sujet et visiblement n'ont
pas procédé au plus élémentaire travail de préparation, on met
dans le même sac tous les journalistes.
Etrange, car si l'on prend un autre métier de plumme, par
exemple les écrivains, on vient pas emmerder les bons écrivains
en se basant sur les merdes que pondent les médiocres écrivains
de papier toilette glacé.
Je pense qu'un journaliste qui fait son travail correctement
peut aborder tout sujet sans dire de bêtises. On commence par
se documenter et au moindre doute on fait appel aux experts,
qui sont dans tous les domaines ravis de s'assurer qu'on ne décrie
pas leur métier, leur activités ou tout simplement leur domaine de
connaissances. C'est tout.
Si un journaliste sort des conneries, c'est soit qu'il est pressé
par le temps et accepte les pressions de sa rédaction, soit que beaucoup
de journalistes ont franchement besoin de fouttre leur sale égo
de merde à la poubelle.
Le problème c'est qu'ils pensent être capables d'écrire sur tout, ils
surestiment leurs compétences ou pire, se foutent des imprécisions et
pensent que la majorité des gens ne verront pas les hics.
Je n'ai pas cette approche dans mon métier, et je n'ai pas envie
qu'on dise que les journalistes ne savent que réduire en bouillie le sens
et la précision: non! On prépare ses sujets, on se documente et on demande
à ceux qui savent quand on est perdu. Il vaut mieux une bonne page
d'interview ou des citations, des références à des livres que de proser
de la connerie.
Vraiment c'est relou. Je ne veux pas avoir à assumer les conneries
des autres. Grrrr!
--
Gilbou
(gilbertf@posse-press.com)