N'oublions pas la différence énorme entre ce que l'on paie et ce que touche l'artiste. Car le droit d'auteur, c'est lui!!!
Or, la technique permet aujourd'hui d'envisager une promotion à coût réduits (mais pas nuls, on n'est pas bête), et une vente quasi directe,sans frais de support, de distribution, d'éditeur...
Si celui qui fait de la musique continue à en faire (bien), si il continue d'en vivre (bien, car ça fait partie du rêve), et si en plus ça devient abordable pour des futurs ex-amateurs, le bilan est bon.
Bien sûr, Napster ne respecte pas les droits d'auteurs, mais il me donne l'impression de vouloir aller beaucoup plus loin: surtout préserver la répartition 90/10 des recettes.
Et n'oublions pas que la copie est le mode de consommation de la musique, ne serait-ce que pour se faire des compils, de mettre sur cassette un CD pour le baladeur... La copie, c'est aussi graver un CD avec des titres téléchargés légalement pour les écouter sur sa chaîne.
C'est sûr, il faut encore trouver le moyen de vérifier l'application des droits. Mais celui qui a payé pour avoir accès à la musique, n'a-t-il pas le droit d'en disposer?
[^] # Re: ben il a raison
Posté par François Heiblé . En réponse à la dépêche Pascal Negre, PDG d'universal music. Évalué à 1.
Or, la technique permet aujourd'hui d'envisager une promotion à coût réduits (mais pas nuls, on n'est pas bête), et une vente quasi directe,sans frais de support, de distribution, d'éditeur...
Si celui qui fait de la musique continue à en faire (bien), si il continue d'en vivre (bien, car ça fait partie du rêve), et si en plus ça devient abordable pour des futurs ex-amateurs, le bilan est bon.
Bien sûr, Napster ne respecte pas les droits d'auteurs, mais il me donne l'impression de vouloir aller beaucoup plus loin: surtout préserver la répartition 90/10 des recettes.
Et n'oublions pas que la copie est le mode de consommation de la musique, ne serait-ce que pour se faire des compils, de mettre sur cassette un CD pour le baladeur... La copie, c'est aussi graver un CD avec des titres téléchargés légalement pour les écouter sur sa chaîne.
C'est sûr, il faut encore trouver le moyen de vérifier l'application des droits. Mais celui qui a payé pour avoir accès à la musique, n'a-t-il pas le droit d'en disposer?