... au même titre que la prolifération des cassettes ou la volonté de taxer les CD-R. Vous ne croyez pas?
Ses projets créatifs sont inexistants au regard de ce qu'il compte exploser.
Il a des projets sur internet, mais il va acheter ses CDs. La vérité, c'est celle de la répartition des marges entre les majors de la musique et les artistes. Et pour le coup, les amateurs comme les auteurs ont de bonnes raisons d'espérer gagner... au dépens des maisons de disques. Quel meilleur moyen, en effet, d'espérer vendre chaque titre (ou album) moins cher, donc aussi d'en vendre plus, tout en augmentant la part de gâteau de l'artiste sur chaque vente?
La raison d'être des société d'édition, celle qui jusitifiait cette répartition, c'était le coût de la promo qu'elles payaient à leurs artistes, et aussi le risque qu'elles prenaient sur de nouvelles valeurs.
Aujourd'hui, ce sont plus des murs que des portes d'entrée... N'est-il pas tellement plus simple (et plus protecteur des droits individuels de l'artiste ainsi libéré) de commencer par se diffuser gratuitement pour se faire connaître?
Le savoir-faire, c'est d'abord l'art du packaging et de la promo. Mais j'ai acquis le sentiment qu'on est allé trop loin: on ne fait plus la promotion de l'artiste (la fameuse collaboration), car l'artiste est devenu lui-même le packaging, un produit des sociétés. Sentiment de dégoût un peu... Si tout est "emballage", on se retrouve avec un emballage vide.
# Il veut surtout tuer la musique sur internet
Posté par François Heiblé . En réponse à la dépêche Pascal Negre, PDG d'universal music. Évalué à 1.
Ses projets créatifs sont inexistants au regard de ce qu'il compte exploser.
Il a des projets sur internet, mais il va acheter ses CDs. La vérité, c'est celle de la répartition des marges entre les majors de la musique et les artistes. Et pour le coup, les amateurs comme les auteurs ont de bonnes raisons d'espérer gagner... au dépens des maisons de disques. Quel meilleur moyen, en effet, d'espérer vendre chaque titre (ou album) moins cher, donc aussi d'en vendre plus, tout en augmentant la part de gâteau de l'artiste sur chaque vente?
La raison d'être des société d'édition, celle qui jusitifiait cette répartition, c'était le coût de la promo qu'elles payaient à leurs artistes, et aussi le risque qu'elles prenaient sur de nouvelles valeurs.
Aujourd'hui, ce sont plus des murs que des portes d'entrée... N'est-il pas tellement plus simple (et plus protecteur des droits individuels de l'artiste ainsi libéré) de commencer par se diffuser gratuitement pour se faire connaître?
Le savoir-faire, c'est d'abord l'art du packaging et de la promo. Mais j'ai acquis le sentiment qu'on est allé trop loin: on ne fait plus la promotion de l'artiste (la fameuse collaboration), car l'artiste est devenu lui-même le packaging, un produit des sociétés. Sentiment de dégoût un peu... Si tout est "emballage", on se retrouve avec un emballage vide.