"Le choix n'est pas aux développeurs, on ne laisse pas les entreprises ou un tyran décider. Vous n'avez pas le droit d'imposer vos préférences."
Aie, sauf qu'un tyran est imposé, un soft c'est l'utilisateur qui le choisit (avec plus ou moins de choix, mais ca c'est une autre histoire). Pas le droit d'imposer des préférences lors d'une vente ? Ca veut dire que je peux mettre toutes les exclusions de garanties des matériels que j'achetes aux oubliettes ? (les bougres, ils m'interdisent de trifouiller ma tv si je veux une garantie, c'est innacceptable ; quoi ? mon assurance m'impose une vérification ? pas normal, je n'en veut pas). Il faut bien voir qu'une licence ce n'est pas quelque chose d'imposé par le programmeur/l'éditeur au client mais bien un contrat (et donc un accord) entre le client et l'éditeur, libre à chacune des partie d'y négocier ses droits. L'un sans l'autre, quel qu'il soit ne survit pas seul. Si ca convient à certains d'avoir des accord restrictif, de quel droit vient'il les limiter lui ? n'est il pas en train d'imposer SES préférences (pas de propriétaires, pas de limitations) a des gens qui n'en veulent pas forcément ?
"Comment les enreprises développant des logiciels libres peuvent-elles vivre de leurs programmes ?
Cette question ne m'intéresse pas."
Ca c'est le pire puisque si jamais on acceptait ses vues sur les logiciels du jour au lendemain il n'aurait aucune solution pour rétribuer les développeurs, donc à terme on aurait moins de programmes et certainement encore moins de choix qu'actuellement. C'est totalement irrésponsable à mon avis de prendre une position et de dire comme ca "les conséquences je m'en fout c'est leur probleme moi je veux ca et point."
"Les utilisateurs de logiciels se soucient-ils vraiment des libertés que vous défendez à la FSF ?
C'est le problème. Beaucoup de gens ne recherchent pas la liberté."
Ben zut alors. Et si moi je trouve que les logiciels propriétaires c'est mieux ? de quel droit il m'interdit d'en avoir ?. Si les gens s'en moquent (c'est lui qui le dit) c'est un peu parce que ils n'y ont pas réfléchis (ou sont embrigadés dans le systeme actuel) mais aussi pour une partie parce qu'il ne sont pas de l'avis de RMS, mais ca ca a bien l'air d'etre le cadet de ses soucis. Pour quelqu'un qui prone la liberté il me semble bien restrictif sur la liberté de chacun à choisir ce qu'il préfere (et ce que chacun met derriere le terme liberté).
Ce qui me gène le plus c'est qu'on pourrait mettre "musique" ou "livre" (ou n'importe quoi d'autre de copiable) à la place de "logiciel" le discours aurait autant de sens. Pourquoi cette exception sur les logiciels ? (ou alors il prone le partage et la communauté de bien à grande échelle pour tous les biens (ce qui peut etre une choix et je le respecte) mais qu'on ne nous dise pas que c'est une question de moralité, c'est une question de philosophie ....
# extrémisme ?
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Courte interview de Richard Stallman. Évalué à 2.
Aie, sauf qu'un tyran est imposé, un soft c'est l'utilisateur qui le choisit (avec plus ou moins de choix, mais ca c'est une autre histoire). Pas le droit d'imposer des préférences lors d'une vente ? Ca veut dire que je peux mettre toutes les exclusions de garanties des matériels que j'achetes aux oubliettes ? (les bougres, ils m'interdisent de trifouiller ma tv si je veux une garantie, c'est innacceptable ; quoi ? mon assurance m'impose une vérification ? pas normal, je n'en veut pas). Il faut bien voir qu'une licence ce n'est pas quelque chose d'imposé par le programmeur/l'éditeur au client mais bien un contrat (et donc un accord) entre le client et l'éditeur, libre à chacune des partie d'y négocier ses droits. L'un sans l'autre, quel qu'il soit ne survit pas seul. Si ca convient à certains d'avoir des accord restrictif, de quel droit vient'il les limiter lui ? n'est il pas en train d'imposer SES préférences (pas de propriétaires, pas de limitations) a des gens qui n'en veulent pas forcément ?
"Comment les enreprises développant des logiciels libres peuvent-elles vivre de leurs programmes ?
Cette question ne m'intéresse pas."
Ca c'est le pire puisque si jamais on acceptait ses vues sur les logiciels du jour au lendemain il n'aurait aucune solution pour rétribuer les développeurs, donc à terme on aurait moins de programmes et certainement encore moins de choix qu'actuellement. C'est totalement irrésponsable à mon avis de prendre une position et de dire comme ca "les conséquences je m'en fout c'est leur probleme moi je veux ca et point."
"Les utilisateurs de logiciels se soucient-ils vraiment des libertés que vous défendez à la FSF ?
C'est le problème. Beaucoup de gens ne recherchent pas la liberté."
Ben zut alors. Et si moi je trouve que les logiciels propriétaires c'est mieux ? de quel droit il m'interdit d'en avoir ?. Si les gens s'en moquent (c'est lui qui le dit) c'est un peu parce que ils n'y ont pas réfléchis (ou sont embrigadés dans le systeme actuel) mais aussi pour une partie parce qu'il ne sont pas de l'avis de RMS, mais ca ca a bien l'air d'etre le cadet de ses soucis. Pour quelqu'un qui prone la liberté il me semble bien restrictif sur la liberté de chacun à choisir ce qu'il préfere (et ce que chacun met derriere le terme liberté).
Ce qui me gène le plus c'est qu'on pourrait mettre "musique" ou "livre" (ou n'importe quoi d'autre de copiable) à la place de "logiciel" le discours aurait autant de sens. Pourquoi cette exception sur les logiciels ? (ou alors il prone le partage et la communauté de bien à grande échelle pour tous les biens (ce qui peut etre une choix et je le respecte) mais qu'on ne nous dise pas que c'est une question de moralité, c'est une question de philosophie ....