• [^] # Re: Une réponse ça ?

    Posté par . En réponse à la dépêche La réponse du manager de SourceForge.net à Loïc Dachary à propos de ses critiques sur «La dérive de SourceForge». Évalué à 1.

    > Toi, ça ne te choque pas un seul instant qu'une participation dans l'idée de logiciel libre se transforme en un don gratuit à un logiciel propriétaire ?

    Si tout cela est fait avec l'accord de l'auteur de cette participation, non, ça ne me choque pas plus que l'existence même de logiciels propriétaires.
    Personellement je suis contre la notion même de propriété intellectuelle et de copyright, de toute façon. Mais là n'est pas le problème.

    > Je parlais évidemment du travail fait sur LE LOGICIEL sourceforge.

    C'est aussi ce que j'avais compris, mais j'ai trouvé la tournure ambigüe et j'ai donc tenu à préciser les choses. Peut-être est-ce qui est l'esprit tordu...

    > On peut décider de ne pas utiliser de logiciel propriétaire, même si l'on a beaucoup de sympathie pour celui qui les faits.

    Bien sur qu'on peut ne pas utiliser de logiciel propriétaire. Moi-même, à part pour les jeux, je n'en utilise pas et n'ai pas l'intention d'en utiliser. Mais il ne faut pas non plus tomber dans l'autre extrême et interdire aux gens de développer ou d'utiliser des logiciels propriétaires. Convaincre les gens de ne pas le faire, oui, interdire non.

    Si VA veut vendre du propriétaire, c'est leur droit. Si des gens achetent c'est leur droit. Si VA veut demander à des gens de leur donner du code, c'est leur droit. Chacun est ensuite libre d'accepter ou de refuser.

    Crier contre ce que fais VA actuellement revient à crier contre tous les projets libres qui peuvent être utilisés pour faire du propriétaire (cela inclue Mozilla, QT, les *BSD, voir même GCC qui permet de compiler du code propriétaire).

    Si l'existence d'une version libre de SourceForge était en jeu, je comprendrais tes propos. Mais là, sachant que le SF actuel restera du code GPL, je ne vois pas du tout où est la raison de pousser tant de cris.