gros +1
et cela rejoins assez largement je pense l'assertion faite précédemment que je partage également : "linux sera prêt lorsque tout le monde pourra l'installer sans aide".
Dans l'idée (car il est vrai que nombre d'installeurs sont parfaitement au point, plus facile et convivial que tout autre). Dans cette idée d'installation, une définition plus vague et général que le procédé d'installation lui même, il y a deux idées essentielles à mon avis :
_ le support matériel (ceci englobe le support réel, mais à la limite il est moins important aujourd'hui que le support des finitions pour le matériel). Là on rejoint l'idée de compétences particulières nécessaires à côté.
_ le psychologique (le sentiment d'appartenance face un objet au départ global, qui a été scindé en deux parties : l'ordinateur, et le système installé par quelqu'un d'autre). On a dû tous faire cette expérience que tu décris, de personnes qui se reposent totalement sur l'installateur, et qui -à la limite- n'ose même plus toucher à Leur ordinateur.
Le premier point, c'est ce sur quoi des distributions comme Ubuntu travaillent : ne pas avoir de problèmes lorsqu'on connecte un deuxième écran... ou encore, en restant sur des soucis encore courants aujourd'hui, des utilitaires graphiques pour configurer son imprimante et avoir l'oeil sur les niveaux. Avoir l'oeil sur les niveaux, de manière générale, est quelque chose que vraiment tout le monde recherche, c'est une clef.
Le second point est certainement le trait d'une relation amicale, ou la personne n'est pas une démarche d'appropriation d'un outil mais de relation de partage. On ne voit pas cela lorsque l'intervention est facturée par exemple, ni avec de parfait inconnus. On voit cela avec des gens que l'on connait, mais pas non plus dans l'entourage ami+famille proche. C'est à cela qu'il faut pouvoir leur donner une clef avec un gnu/linux installable, en ne disant rien d'autre que "prends", lorsqu'il a émis le souhait d'essayer.
[^] # Re: Pour moi...
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal GNU/Linux est-il prêt pour le grand-père?. Évalué à 2.
et cela rejoins assez largement je pense l'assertion faite précédemment que je partage également : "linux sera prêt lorsque tout le monde pourra l'installer sans aide".
Dans l'idée (car il est vrai que nombre d'installeurs sont parfaitement au point, plus facile et convivial que tout autre). Dans cette idée d'installation, une définition plus vague et général que le procédé d'installation lui même, il y a deux idées essentielles à mon avis :
_ le support matériel (ceci englobe le support réel, mais à la limite il est moins important aujourd'hui que le support des finitions pour le matériel). Là on rejoint l'idée de compétences particulières nécessaires à côté.
_ le psychologique (le sentiment d'appartenance face un objet au départ global, qui a été scindé en deux parties : l'ordinateur, et le système installé par quelqu'un d'autre). On a dû tous faire cette expérience que tu décris, de personnes qui se reposent totalement sur l'installateur, et qui -à la limite- n'ose même plus toucher à Leur ordinateur.
Le premier point, c'est ce sur quoi des distributions comme Ubuntu travaillent : ne pas avoir de problèmes lorsqu'on connecte un deuxième écran... ou encore, en restant sur des soucis encore courants aujourd'hui, des utilitaires graphiques pour configurer son imprimante et avoir l'oeil sur les niveaux. Avoir l'oeil sur les niveaux, de manière générale, est quelque chose que vraiment tout le monde recherche, c'est une clef.
Le second point est certainement le trait d'une relation amicale, ou la personne n'est pas une démarche d'appropriation d'un outil mais de relation de partage. On ne voit pas cela lorsque l'intervention est facturée par exemple, ni avec de parfait inconnus. On voit cela avec des gens que l'on connait, mais pas non plus dans l'entourage ami+famille proche. C'est à cela qu'il faut pouvoir leur donner une clef avec un gnu/linux installable, en ne disant rien d'autre que "prends", lorsqu'il a émis le souhait d'essayer.