• [^] # Re: plus cher à l'intégration

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Étude sur l'open-source "The Comingled Code". Évalué à 7.

    Peut-être qu'il faudrait rajouter une nouvelle clause (close) dans les licences libres. Un truc comme : « Si vous le désirez, vous avez le droit de n'utiliser aucune des libertés accordées par la présente licence, exactement comme un logiciel privateur. » Ce serait sans doutes utile pour les réalisateurs d'études de marchés sur les logiciels — savantes, indépendantes, (et financées par mirosoft) — un peu trop pressés.

    Plus sérieusement dans de nombreux cas on peut raisonnablement admettre quelque chose comme un déplacement partiel des coûts entre utilisation de logiciels privateurs et logiciels libres. C'est du moins ce que semblait montrer le cas de LDLC étudié à travers de nombreux trolls ici même. Un boîte a souvent le choix suivant. D'un côté, investir dans de collaborateurs de qualité qui vont acquérir des compétences et prendre des responsabilités, c'est-à-dire investir dans son propre potentiel. De l'autre louer du logiciel privateur et du support, en cantonnant ses employés au rôle épanouissant d'opérateurs de boîtes noires.
    Les deux approches ont leurs partisans. Mais les tenant de la seconde se retrouvent plus souvent qu'à leur tour à exploiter de la main d'œuvre en Tunisie ou en Chine, cohérence oblige.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace