• [^] # Re: NAZI: la folie s'exprime très bien online...

    Posté par . En réponse à la dépêche décision de justice à propos de front14.org. Évalué à 1.

    > Le véritable probléme c'est qu'ils ont fait trop de morts tout les deux.
    Le catholiscisme aussi. Quand au capitalisme, le nombre de morts qu'il a causé est bien plus grand encore (hum... 35000 mort de faim par jours, c'est déjà beaucoup, non ? Sinon regarde le nombre de victimes des brevets sur les médicaments... c'est pas des victimes du capitalisme ça ?)

    > >Le communisme est un échec?
    > Oui, il n'existe presque plus.
    Ca veut pas dire grand chose...

    > > C'est donc pour cela que le PC allemand est majoritaire à Berlin Est?
    > Il l'est l'est aussi dans certaine ville de france, ce qui ne l'empeche pas de faire un score négligéable aux élections national.
    Oui, enfin, il y a une grosse différence. Si le commuisme était aussi horrible que tu le décris, pourquoi des gens qui étaient sous régime communiste il y à peine 10 ans voteraient denouveau communiste?

    > > L'éducation était réellement gratuite
    > A condition que tes parents voulaien bien se sacrifier pour toi, car si tu fais des études, tu ne gagnes pas de sous, qui paye la bouffe?
    L'état. Les bourses ça existe, et là-bas c'était beaucoup plus facile d'en avoir. Sinon tu peux toujours faire des petits boulots, vu le coût ridiculement bas de toutes les nécessités vitales en ex-RDA, c'est parfaitement faisable.

    > Au fait, le capitalisme, c'est linégalité des richesses, le communisme, c'est l'égalité des miséres.
    C'est quoi cette phrase à deux balles ? Tu crois qu'ils sont plus riche en russie maintenant qu'ils ne l'étaient pendant l'URSS ? Il faut comparer ce qui est comparable. La Russie a toujours été beaucoup plus pauvre que les USA, et a été ravagée par plusieurs guerres sur son territoire (pas les USA). En 1917 la Russie était un pays rural, les USA déjà industrialisés.
    Et pourtant, pendant l'URSS, tout le monde avait accès aux soins, à un logement, à l'éducation et à de la nourriture décente. Les priorités étaient différentes, mais justement, personne n'était dans un état de misère et de pauvereté comme on le voit dans nos pays dit riches.