• [^] # Re: ...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Free réinvente le « double play » et casse le tarif unique. Évalué à 2.

    Arbeit macht frei

    Voit pas le rapport entre le meurtre et dire au gens "si vous dépensez vos sous n’importe comment, venez pas pleurer ensuite"

    ils ont grandis dans ton pays, éduqué par l'école et le système autour.

    Ils ont autant de mépris de ma part qu'ils ont eu ça. Je respecte bien plus les gens qui n'ont pas eu ça (ailleurs dans le monde) et qui savent apprécier les choses.

    pendant combien de temps c'est la séita propriété d'état qui vendait des clopes,

    Et?

    n peut pas venir aujourd'hui raler contre les mecs de 40 ou 50 ans qui cloppent depuis 20 ou 30 ans

    - C'est pas comme si tu peux pas te rendre compte que l'argent part quand tu vas au bureau de tabac, c'est un peu la base
    - vu toutes les campagnes, tu sais depuis des années
    - Même après 30 ans de clope, tu peux arrêter. Mais encore faut-il le vouloir (en vrai, pas dire "je voudrais bien mais")

    tu arrives déjà à faire le tri entre ceux qui veulent s'en sortir et les autres

    "Malheureusement", on voit relativement vite ceux qui veulent s'en sortir et les autres.

    une bonne solution finale.

    Tu veux me faire passer pour le méchant qui veut tuer tout le monde.
    Non, juste "aide-toi et le ciel t'aidera". Ils ne veulent rien changer, grand bien leur fasse, je leur laisse le RSA (que je voudrai bien augmenter car vu le niveau de vie de la France, on peut bien le mettre bien plus haut), mais je méprise ceux qui fument / jouent au loto / achète tout et n'importe quoi puis viennent pleurer qu'ils n'ont pas assez. Même si le RSA était à 4000€/mois, ils continuraient de râler car n'ont pas encore assez pour être heureux (on n'a jamais assez pour être heureux, jamais).

    Maintenant, si tu veux continuer comme l’abbé pierre, vas-y, mais ça ne changera rien au problème. Je ne compte pas m'investir avec des gens prêts à aider tout le monde, c'est aussi mon choix. Tu ne veux pas de mon choix, ben je vis ma vis à côté, et tant que je verrai autant de cigarettes vendues, je ne pleurai pas sur les gens (c'est aussi mon choix).