bon alors faut pas taper sur les pauvres, même sans le sou tout le monde à envie de se faire des petits plaisirs même s'il faudra le payer pendant très très longtemps après.
Pour la bourse. Tu as justement parlé de boursicoteur et de joueur, deux adjectifs qui vont parfaitement bien pour les "investisseurs" du dimanche qui se créent un compte sur une plate forme de trading, jouent deux jours, perdent 70% de leur mise et ne font plus aucune opération pendant trois mois : le temps de se refaire une santé financière dans l'économie réelle.
Je ne parle pas par préjugé mais par expérience, j'ai bossé dans une boîte dont le but était de "démocratiser" l'accès au marché boursier et ce qui rapporte le plus, ce sont surtout les joueurs qui paniquent et font 40 opérations (hop 10 euro de commissions par opération) dans la journée plutôt que le l'investisseur qui est beaucoup plus posé (quand tout va bien. La chute de Lehmann Brother en a fait paniquer plus d'un) dans ses actions. Ensuite, quand t'es un fond institutionnel ben c'est toi qui donne le rythme de la partie, mettre 100 millions dans une boîte ça n'a pas les mêmes conséquences que de mettre 500 euro. Les petits vont suivre le mouvement (génial ça monte) sans se rendre compte qu'il s'agit d'une stratégie et les gros, ben ils partiront suffisamment tôt pour ne pas être bloqué dans le carnet lors du retournement. Bref, il y a plein de stratégie (jouer avec les règles) pour faire cracher les petits sans qu'ils se rendent compte qu'ils se font BIEN avoir...
Et quand une boîte coule, les gros sont souvent parti avant. Visiblement, les news Reuters c'est pour les rigolos ;-)
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales
[^] # Re: ...
Posté par passant·e . En réponse au journal Free réinvente le « double play » et casse le tarif unique. Évalué à 9.
Pour la bourse. Tu as justement parlé de boursicoteur et de joueur, deux adjectifs qui vont parfaitement bien pour les "investisseurs" du dimanche qui se créent un compte sur une plate forme de trading, jouent deux jours, perdent 70% de leur mise et ne font plus aucune opération pendant trois mois : le temps de se refaire une santé financière dans l'économie réelle.
Je ne parle pas par préjugé mais par expérience, j'ai bossé dans une boîte dont le but était de "démocratiser" l'accès au marché boursier et ce qui rapporte le plus, ce sont surtout les joueurs qui paniquent et font 40 opérations (hop 10 euro de commissions par opération) dans la journée plutôt que le l'investisseur qui est beaucoup plus posé (quand tout va bien. La chute de Lehmann Brother en a fait paniquer plus d'un) dans ses actions. Ensuite, quand t'es un fond institutionnel ben c'est toi qui donne le rythme de la partie, mettre 100 millions dans une boîte ça n'a pas les mêmes conséquences que de mettre 500 euro. Les petits vont suivre le mouvement (génial ça monte) sans se rendre compte qu'il s'agit d'une stratégie et les gros, ben ils partiront suffisamment tôt pour ne pas être bloqué dans le carnet lors du retournement. Bref, il y a plein de stratégie (jouer avec les règles) pour faire cracher les petits sans qu'ils se rendent compte qu'ils se font BIEN avoir...
Et quand une boîte coule, les gros sont souvent parti avant. Visiblement, les news Reuters c'est pour les rigolos ;-)
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales