Morceau choisi :
"Contacté par Torrentfreak, le propriétaire de Torrent-Finder a expliqué que son domaine a été pris de force, sans le moindre avertissement préalable et sans décision rendue par un tribunal. Son hébergeur, GoDaddy, n'a pas non plus pu fournir la moindre explication, indiquant que la procédure est venue de l'ICANN."
Dans ces cas là, quoi qu'en dise l'ICANN, c'est bien elle qui exécute, en toute neutralité, assurément.
Si ça a merdé, ce n'est pas au niveau DNS, mais au niveau du choix du gestionnaire de DNS fait par Wikileaks.
[...] la faute revient principalement aux admins Wikileaks... (à commencer par utiliser des serveurs DNS gratuits pas dimensionnés pour tenir la charge, plutôt que de prendre les siens ou un prestataire qui soit plus costaud)
Dans ce cas là, avoir mis en place ou pas des DNS perso n'y aurais rien changé, puisque c'est la zone entière qui était bloquée par le registrar, l'excuse du DDoS était un faux-fuyant, c'est évident.
Je suis près à parier que la situation aurait été la même, quel qu'aurait été le registrar choisi, quand un état peut mettre suffisamment de pression pour vous couper votre hébergement et vos sources de revenu, faire faire sauter un enregistrement DNS par une association sous sa tutelle c'est plus que facile.
Va falloir trouver autre chose pour légitimer une division (entre ceux qui ont les TLD officiels, et ceux qui ont le .42) d'Internet.
Personne ici ne prêche pour une division, ceux qui ont le .42 ont aussi les ccTLDs et gTLDs.
[^] # Re: "pour la première fois"
Posté par Mareo . En réponse au journal L'expérience .42 - Un TLD hors de la tutelle de l'ICANN. Évalué à 2.
Effectivement l'ICANN n'a pas coupé wikileaks et est restée neutre, en revanche, le ministère dont elle dépend ne l'est pas lui.
http://www.numerama.com/magazine/17457-70-noms-de-domaine-pi(...)
Morceau choisi :
"Contacté par Torrentfreak, le propriétaire de Torrent-Finder a expliqué que son domaine a été pris de force, sans le moindre avertissement préalable et sans décision rendue par un tribunal. Son hébergeur, GoDaddy, n'a pas non plus pu fournir la moindre explication, indiquant que la procédure est venue de l'ICANN."
Dans ces cas là, quoi qu'en dise l'ICANN, c'est bien elle qui exécute, en toute neutralité, assurément.
Si ça a merdé, ce n'est pas au niveau DNS, mais au niveau du choix du gestionnaire de DNS fait par Wikileaks.
[...] la faute revient principalement aux admins Wikileaks... (à commencer par utiliser des serveurs DNS gratuits pas dimensionnés pour tenir la charge, plutôt que de prendre les siens ou un prestataire qui soit plus costaud)
Dans ce cas là, avoir mis en place ou pas des DNS perso n'y aurais rien changé, puisque c'est la zone entière qui était bloquée par le registrar, l'excuse du DDoS était un faux-fuyant, c'est évident.
Je suis près à parier que la situation aurait été la même, quel qu'aurait été le registrar choisi, quand un état peut mettre suffisamment de pression pour vous couper votre hébergement et vos sources de revenu, faire faire sauter un enregistrement DNS par une association sous sa tutelle c'est plus que facile.
Va falloir trouver autre chose pour légitimer une division (entre ceux qui ont les TLD officiels, et ceux qui ont le .42) d'Internet.
Personne ici ne prêche pour une division, ceux qui ont le .42 ont aussi les ccTLDs et gTLDs.