Le libre, c'est souvent une philosophie qui permet à l'utilisateur de configurer son logiciel. Qui permet également à l'utilisateur de définir des consommations de ressource maximales, ce genre de trucs.
Mais Skype, c'est tout l'inverse. Et c'est ce qui permet son succès, à vrai dire. En forçant les utilisateurs à se déclarer relais ou super nœud, ils ont une architecture ultra résistante. Ils se permettent aussi d'ouvrir des ports sur les NAT avec toutes les méthodes connues (UPnP notamment), genre de trucs qui habituellement ne se fait pas sans l'accord de l'utilisateur dans un logiciel libre.
Je pense vraiment que la communauté a les compétences pour programmer un logiciel équivalent. Mais que jamais on arriverait sans forcer les utilisateurs à une telle architecture.
# Un Skype libre ne peut pas marcher
Posté par Florent Fourcot . En réponse au journal Pourquoi n'existe-il pas de Skype libre ?. Évalué à 8.
Mais Skype, c'est tout l'inverse. Et c'est ce qui permet son succès, à vrai dire. En forçant les utilisateurs à se déclarer relais ou super nœud, ils ont une architecture ultra résistante. Ils se permettent aussi d'ouvrir des ports sur les NAT avec toutes les méthodes connues (UPnP notamment), genre de trucs qui habituellement ne se fait pas sans l'accord de l'utilisateur dans un logiciel libre.
Je pense vraiment que la communauté a les compétences pour programmer un logiciel équivalent. Mais que jamais on arriverait sans forcer les utilisateurs à une telle architecture.