Il me semble qu'un viol laisse des marques physiques. Et qu'elles sont visibles, identifiables, par un médecin (mais non différentiables d'un acte violent de type rapport sado-maso)
Il me semble aussi que l'hypnose peut être utilisée afin d'ajouter un élément dans le faisceau de présomption. Je ne crois pas qu'un témoignage sous hypnose puisse être considérée comme preuve (je sais pas, à vérifier) en tout cas, c'est certain que cela amène des éléments.
Dans tout les cas, c'est toujours douloureux pour les victimes. C'est pourquoi on cherche à éviter la multiplication même de simples témoignages de la victime. C'est également pourquoi on applique une certaine forme de "présomption de culpabilité" dans ces cas là, pour les affaires sexuelles anormales.
Là, on est très clairement pas de ce cas là. Le fait que la victime est organisée une fête le lendemain de l'acte, en l'honneur et avec son présumé violeur, tends largement à prouver que nous sommes sur un cas d'utilisation des textes de lois. La plaignante peut gagner, mais même si elle gagne, cela sera donc grâce à l'application à la lettre de la loi. Et uniquement cela. Il est fort peu probable qu'un psychologue, quelque soit la méthode utilisée, puisse venir témoigné d'une "évidence quant au traumatisme subit", tout comme il est fort peu probable qu'un médecin puisse attester de "traces physiques tendant à prouver un rapport non consentie". Il semble que nous soyons dans un cas typique de manipulation de l'esprit de la loi. Au pied de la lettre, il semble bien qu'on puisse dire "c'est un viol", et le condamner pour cela. Mais cela ne transformera pas les faits réels en viol pour autant.
[^] # Re: Restons crédibles
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Des oranges à Assange. Évalué à 1.
Il me semble aussi que l'hypnose peut être utilisée afin d'ajouter un élément dans le faisceau de présomption. Je ne crois pas qu'un témoignage sous hypnose puisse être considérée comme preuve (je sais pas, à vérifier) en tout cas, c'est certain que cela amène des éléments.
Dans tout les cas, c'est toujours douloureux pour les victimes. C'est pourquoi on cherche à éviter la multiplication même de simples témoignages de la victime. C'est également pourquoi on applique une certaine forme de "présomption de culpabilité" dans ces cas là, pour les affaires sexuelles anormales.
Là, on est très clairement pas de ce cas là. Le fait que la victime est organisée une fête le lendemain de l'acte, en l'honneur et avec son présumé violeur, tends largement à prouver que nous sommes sur un cas d'utilisation des textes de lois. La plaignante peut gagner, mais même si elle gagne, cela sera donc grâce à l'application à la lettre de la loi. Et uniquement cela. Il est fort peu probable qu'un psychologue, quelque soit la méthode utilisée, puisse venir témoigné d'une "évidence quant au traumatisme subit", tout comme il est fort peu probable qu'un médecin puisse attester de "traces physiques tendant à prouver un rapport non consentie". Il semble que nous soyons dans un cas typique de manipulation de l'esprit de la loi. Au pied de la lettre, il semble bien qu'on puisse dire "c'est un viol", et le condamner pour cela. Mais cela ne transformera pas les faits réels en viol pour autant.
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