« On peut supputer sur tout. [...] Point. Je n'ai pas l'intention de spéculer. »
Moi je ne vois pas de mal à formuler des hypothèses, si on ne les érige pas en vérités absolues.
Les hypothèses ne sont elles pas au départ de toute analyse ?
Sinon, que pourrait-on dire dans les cas où l'on ne peut que formuler des hypothèses. Y'avait-il dans la Rome antique une peine d'emprisonnement ou pas ? Certaines sources le laissent penser, d'autres laissent penser l'inverse.
L'intérêt n'est pas de dire « tout ceci n'est que supputation, arretons là ». L'intérêt est de confronter les hypothèses, de peser les éléments pour parvenir à distinguer le probable et l'improbable. Et donc d'essayer d'améliorer la connaissance sur ce thème.
Revenons-en à VA Linux.
Lorsqu'une entreprise se maintien à son rang sur le marché (en terme de vente), lorsque sa cotation en bourse est stable (proportionnellement à sa concurence), lorsque la quantité de matières produites sont stables (ces choses sont connues, chiffrées, dans le cas de Danone / Renault), lorsque ces entreprises affichent un bénéfice de plusieurs milliards sur le dernier exercice et qu'à coté de cela cette entreprise lance de grandes campagnes de licenciement, oui, on peut dire que ces licenciements ne témoignent en rien d'une éventuellement mauvaise santé économique.
Le cas de VA linux est bien différent.
Déjà, sa situation en bourse à l'air pour le moins peu sympathique : http://www.techbourse.com/accueil/cours.cgi(...) .
Ensuite, http://www.reseaux-telecoms.net/news_btree/402/News_view(...) évoque une campagne de licenciement de 35 % des 436 employés de la société. Est-ce comparable à Danone ou Renault qui fout à la porte des personnes sans qualifications parce que l'usine dans laquelle ils travaillent, équipée avec du vieux matériel, est condamnée ? Pourquoi ces licenciements, chez VA Linux ? Peuvent-ils produire autant, comme c'est le cas pour Renault, Danone ? Renault et Danone n'ont pas licencié ses cadres ! Aussi, VA Linux recentre ses activités sur le logiciel, non plus uniquement sur le logiciel libre. Ni Renault ni Danone n'ont fermé d'usines en planifiant de changer de marché, de secteur. On ne quitte pas un secteur qui marche. Et on ne se lance pas dans un nouveau marché en licenciant à tout va.
Alors certes, on ne peut pas poser de jugement catégorie mais je crois qu'on peut avoir de fortes présomptions sur le marasme économique dans lequel baigne probalbement VA Linux, ou plutôt VA Software.
[^] # Re: incarnation d'un mouvement global
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche VA Linux veut changer son nom. Évalué à 1.
Moi je ne vois pas de mal à formuler des hypothèses, si on ne les érige pas en vérités absolues.
Les hypothèses ne sont elles pas au départ de toute analyse ?
Sinon, que pourrait-on dire dans les cas où l'on ne peut que formuler des hypothèses. Y'avait-il dans la Rome antique une peine d'emprisonnement ou pas ? Certaines sources le laissent penser, d'autres laissent penser l'inverse.
L'intérêt n'est pas de dire « tout ceci n'est que supputation, arretons là ». L'intérêt est de confronter les hypothèses, de peser les éléments pour parvenir à distinguer le probable et l'improbable. Et donc d'essayer d'améliorer la connaissance sur ce thème.
Revenons-en à VA Linux.
Lorsqu'une entreprise se maintien à son rang sur le marché (en terme de vente), lorsque sa cotation en bourse est stable (proportionnellement à sa concurence), lorsque la quantité de matières produites sont stables (ces choses sont connues, chiffrées, dans le cas de Danone / Renault), lorsque ces entreprises affichent un bénéfice de plusieurs milliards sur le dernier exercice et qu'à coté de cela cette entreprise lance de grandes campagnes de licenciement, oui, on peut dire que ces licenciements ne témoignent en rien d'une éventuellement mauvaise santé économique.
Le cas de VA linux est bien différent.
Déjà, sa situation en bourse à l'air pour le moins peu sympathique : http://www.techbourse.com/accueil/cours.cgi(...) .
Ensuite, http://www.reseaux-telecoms.net/news_btree/402/News_view(...) évoque une campagne de licenciement de 35 % des 436 employés de la société. Est-ce comparable à Danone ou Renault qui fout à la porte des personnes sans qualifications parce que l'usine dans laquelle ils travaillent, équipée avec du vieux matériel, est condamnée ? Pourquoi ces licenciements, chez VA Linux ? Peuvent-ils produire autant, comme c'est le cas pour Renault, Danone ? Renault et Danone n'ont pas licencié ses cadres ! Aussi, VA Linux recentre ses activités sur le logiciel, non plus uniquement sur le logiciel libre. Ni Renault ni Danone n'ont fermé d'usines en planifiant de changer de marché, de secteur. On ne quitte pas un secteur qui marche. Et on ne se lance pas dans un nouveau marché en licenciant à tout va.
Alors certes, on ne peut pas poser de jugement catégorie mais je crois qu'on peut avoir de fortes présomptions sur le marasme économique dans lequel baigne probalbement VA Linux, ou plutôt VA Software.