Peut être que l'équilibre se trouve dans la volonté ?
Que l'opposition des deux notions ne devraient pas avoir lieu, elles pourraient être complémentaires. La volonté d'intégration/assimilation au pays d'accueil, en donnant des prénoms du pays d'accueil à ses enfants. N'est pas contradictoire avec le besoin de respecter ses racines, et d'avoir des pratiques culturelles communautaires. Bref ne pas toujours opposer les deux notions, mais les voir comme deux outils pour un même but. Lorsqu'on considère le pays d'accueil seulement comme une opportunité de richesse, forcément la volonté n'est pas la même, et pour cela il n'est pas nécessaire de ressentir le besoin d'intégration.
Et puis l'histoire ne nous aide pas, lorsqu'on voit comment nous avons transformé certains foyers sonacotra en maison de retraite, où on voit ces hommes de la première génération ayant toujours travaillés, se retrouver avec toute leur vie et leur liberté dans une pièce de 2m,5 sur 1m,5... honte à nous. Honte aussi à leur pays d'origine, bien content de recevoir une grande partie de leur revenus gagnés ici, mais qui au moment où ces hommes ont besoin d'eux, ils ne veulent plus les accueillir dignement.
[^] # Re: film
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal [HS] Journée de la Jupe. Évalué à 2.
Que l'opposition des deux notions ne devraient pas avoir lieu, elles pourraient être complémentaires. La volonté d'intégration/assimilation au pays d'accueil, en donnant des prénoms du pays d'accueil à ses enfants. N'est pas contradictoire avec le besoin de respecter ses racines, et d'avoir des pratiques culturelles communautaires. Bref ne pas toujours opposer les deux notions, mais les voir comme deux outils pour un même but. Lorsqu'on considère le pays d'accueil seulement comme une opportunité de richesse, forcément la volonté n'est pas la même, et pour cela il n'est pas nécessaire de ressentir le besoin d'intégration.
Et puis l'histoire ne nous aide pas, lorsqu'on voit comment nous avons transformé certains foyers sonacotra en maison de retraite, où on voit ces hommes de la première génération ayant toujours travaillés, se retrouver avec toute leur vie et leur liberté dans une pièce de 2m,5 sur 1m,5... honte à nous. Honte aussi à leur pays d'origine, bien content de recevoir une grande partie de leur revenus gagnés ici, mais qui au moment où ces hommes ont besoin d'eux, ils ne veulent plus les accueillir dignement.