• # Une bonne initiative

    Posté par . En réponse au journal [HS] Journée de la Jupe. Évalué à -9.

    Ni Putes Ni Soumises n'est pas une association féministe gauchiste et ça se voit. Ce n'est pas pour rien que Fadela Amara est entrée au gouvernement. Contrairement aux féministes tendance Simonne de Beauvoir qui veulent que les femmes soient considérées comme des hommes, NPNS se concentre sur l'essentiel : dénoncer le problème des banlieues. Car c'est bien dans les quartiers islamisés que les femmes sont battues, jamais dans les beaux quartiers et chez les Français de souche.

    La raison est bien sûr culturelle, mais c'est également car dans les familles traditionnelles françaises, nous n'avons pas eu de délires gauchistes soixante-huitards et savons respecter la loi. Chez nous, la jupe longue ou la robe, c'est tous les jours pour les femmes. Pas de tenues aguicheuses et juste ce qu'il faut de maquillage pour entretenir nos fières entreprises comme L'Oréal. Que certaines ne s'étonnent pas de se faire violer si elles portent des jupes de prostituées !

    L'initiative de NPNS est donc particulièrement appréciable, puisqu'elle montre que, loin des clichés sur les femmes qui aimeraient porter le pantalon, les femmes veulent surtout revenir à des valeurs plus traditionnelles et au respect de la famille. Pour l'instant, ce n'est qu'une journée, mais il se pourrait qu'à force de persuasion, cela devienne quotidien.

    Il serait d'ailleurs bon que NPNS lance d'autres initiatives similaires. Elle pourrait par exemple proposer une journée sans contraception, pendant laquelle les femmes s'engageraient à faire des enfants et surtout à ne pas avorter. Une façon de protester contre la perte morale qu'a engendré le droit à l'avortement et à la contraception !

    Enfin, comment ne pas citer le magnifique film La journée de la jupe, dans lequel Isabelle Adjani a un rôle splendide ! Loin des clichés gauchiste sur la banlieue, on sent que le réalisateur a voulu faire sauter les tabous et le politiquement correct en montrant le quotidien d'un collège difficile. Ce film a dû ouvrir les yeux à beaucoup sur ces zones de non droit complètement islamisées. C'est bien la réalité qui est montrée, et pas des délires marxistes comme dans l'infâme Entre les murs qui n'est qu'une fiction absolument pas crédible où tout le monde est beau et gentil et de toute les couleurs.