> je n’ai jamais dis que l’URSS était la solution
Et je n’ai jamais prétendu que tu l’as dit :)
Tu m’as dit : c’est pas le capitalisme qui enrichit, c’est l’industrialisation.
Je te donne un contre-exemple : un pays qui s’industrialise sans capitalisme (l’URSS), et qui ne s’enrichit pas pour autant.
Ergo : non, l’industrialisation seule n’est pas une condition suffisante pour l’enrichissement. Il faut autre chose.
> mais ça a commencé très tôt, dès la colonisation qui a été très vite suivie du commerce triangulaire, etc. et plus généralement par l’exploitation des colonies.
Sauf que les colonies coûtaient plus à la Grande-Bretagne qu’elles ne rapportaient. Relis les débats parlementaires qui ont conduit à l’abandon des colonies.
> Pourquoi « [mon] explication est incapable de rendre compte
Je suis pas très clair effectivement. Je vais essayer de le dire autrement : si mon salaire ne dépendait effectivement que des conséquences futures de mon travail, alors l’accumulation passée de capitaux n’aurait aucune incidence sur le taux des salaires présent. Or, on constate aisément que c’est faux.
[^] # Re: Banques
Posté par Moonz . En réponse au journal Éloge du don. Évalué à 2.
Et je n’ai jamais prétendu que tu l’as dit :)
Tu m’as dit : c’est pas le capitalisme qui enrichit, c’est l’industrialisation.
Je te donne un contre-exemple : un pays qui s’industrialise sans capitalisme (l’URSS), et qui ne s’enrichit pas pour autant.
Ergo : non, l’industrialisation seule n’est pas une condition suffisante pour l’enrichissement. Il faut autre chose.
> mais ça a commencé très tôt, dès la colonisation qui a été très vite suivie du commerce triangulaire, etc. et plus généralement par l’exploitation des colonies.
Sauf que les colonies coûtaient plus à la Grande-Bretagne qu’elles ne rapportaient. Relis les débats parlementaires qui ont conduit à l’abandon des colonies.
> Pourquoi « [mon] explication est incapable de rendre compte
Je suis pas très clair effectivement. Je vais essayer de le dire autrement : si mon salaire ne dépendait effectivement que des conséquences futures de mon travail, alors l’accumulation passée de capitaux n’aurait aucune incidence sur le taux des salaires présent. Or, on constate aisément que c’est faux.