Je ne sais pas si tu es de mauvaise foi ou si tu ne t’es juste pas relu, mais tu mélanges tout : ce n’est pas parce que les libéraux historiques, comme tu dis, étaient en faveur d’un impôt réparti également visant à entretenir la force publique qu’ils étaient en faveur d’un État-providence moderne. L’État-providence moderne, c’est bien plus que la force publique
"Un impôt également réparti"
Article 13 de la DDHC 1789:
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.
Tout reste à déterminer ce que veut dire "en raison de leur faculté".
" L’État-providence moderne, c’est bien plus que la force publique"
Je ne citerai que les articles posant les bases de la Sécurité Sociale et de l'Éducation Nationale:
Constitution du 4 septembre 1791
TITRE PREMIER - Dispositions fondamentales garanties par la Constitution
...
Il sera créé et organisé un établissement général de Secours publics, pour élever les enfants abandonnés, soulager les pauvres infirmes, et fournir du travail aux pauvres valides qui n'auraient pu s'en procurer.
Il sera créé et organisé une Instruction publique commune à tous les citoyens, gratuite à l'égard des parties d'enseignement indispensables pour tous les hommes et dont les établissements seront distribués graduellement, dans un rapport combiné avec la division du royaume.
...
Constitution de l'an I
Article 21. - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.
Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.
C'est pas des marxistes mais bien des libéraux qui ont écrit cela...
[^] # Re: Eloge du conservatisme
Posté par pepie34 . En réponse au journal Éloge du don. Évalué à 1.
"Un impôt également réparti"
Article 13 de la DDHC 1789:
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.
Tout reste à déterminer ce que veut dire "en raison de leur faculté".
" L’État-providence moderne, c’est bien plus que la force publique"
Si le terme moderne est à prendre au sens historique c'est à dire le 18ème siècle je veux bien. Les bases de l'état-providence aidé par la force public sont présents dès la première constitution (monarchie constitutionnelle) [http://fr.wikisource.org/wiki/Constitution_du_4_septembre_17(...)] et la constitution de l'an I. [http://fr.wikisource.org/wiki/Constitution_du_24_juin_1793]
Je ne citerai que les articles posant les bases de la Sécurité Sociale et de l'Éducation Nationale:
Constitution du 4 septembre 1791
TITRE PREMIER - Dispositions fondamentales garanties par la Constitution
...
Il sera créé et organisé un établissement général de Secours publics, pour élever les enfants abandonnés, soulager les pauvres infirmes, et fournir du travail aux pauvres valides qui n'auraient pu s'en procurer.
Il sera créé et organisé une Instruction publique commune à tous les citoyens, gratuite à l'égard des parties d'enseignement indispensables pour tous les hommes et dont les établissements seront distribués graduellement, dans un rapport combiné avec la division du royaume.
...
Constitution de l'an I
Article 21. - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.
Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.
C'est pas des marxistes mais bien des libéraux qui ont écrit cela...