De toute façon le support software, ce n'est qu'un accès indirect à une base de donées de connaissances. Alors dans le cas d'un unix proprio, ils font volontairement de la rétention d'information sur des infos qui devrais être ouvertes et disponibles par tous donc ça donne une fausse légitimité à payer des sommes exorbitantes sur du support. Mais dans le cas d'un unix libre, payer du support est stupide puisqu'il donne simplement accès à des infos qu'on a déjà sous la main via n'importe quel moteur de recherche.
Alors au final, quand on paye du support pour une distribution linux, on n'y recherche pas vraiment une qualité de support. On paye juste indirectement un travail de test et de certifications des plateformes hardwares sur lequel il va tourner, le même travail de test et de certification sur les applications qui tourneront dessus ainsi que la maintenance à long terme ce que les distributions non commerciales ont du mal ou ne peuvent faire, faute de financement. L'offre de support qui est annexé sert surtout à rassurer la direction et lui fournir un bête bouc émissaire sur qui taper si un problème survient.
Je ne crois pas avoir jamais eu besoin d'ouvrir un call pour un problème soft sur un serveur linux. Et sur les unix proprios, j'ai très souvent identifé le problème et sa solution avant l'ingénieur de support.
Le support hardware en revanche, la ça sert réellement à quelque chose.
[^] # Re: Redhat et le support
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au journal Sortie de RHEL 6. Évalué à 2.
Alors au final, quand on paye du support pour une distribution linux, on n'y recherche pas vraiment une qualité de support. On paye juste indirectement un travail de test et de certifications des plateformes hardwares sur lequel il va tourner, le même travail de test et de certification sur les applications qui tourneront dessus ainsi que la maintenance à long terme ce que les distributions non commerciales ont du mal ou ne peuvent faire, faute de financement. L'offre de support qui est annexé sert surtout à rassurer la direction et lui fournir un bête bouc émissaire sur qui taper si un problème survient.
Je ne crois pas avoir jamais eu besoin d'ouvrir un call pour un problème soft sur un serveur linux. Et sur les unix proprios, j'ai très souvent identifé le problème et sa solution avant l'ingénieur de support.
Le support hardware en revanche, la ça sert réellement à quelque chose.