>Vous voulez dire légaliser le non respect des contrats ?
Au départ non, même si c'est ce que plusieurs ont compris. Je voulais au départ dire que l'on pourrait appliquer par défaut des licences permissives à toutes les nouvelles créations.
Ainsi, toute œuvre qui est publiée est par défaut rediffusable et remodifiable légalement, et il faudrait spécifier explicitement que l'on souhaite interdire la rediffusion ou des modifications.
Pour l'instant la loi, par défaut, ne permet pas de rediffuser à ma guise ou de modifier comme il me plaît pour la republier une œuvre quelconque, à moins que je ne me trompe.
Je n'entends pas nier la possibilité d'édicter des licences contraignantes, mais rendre la licence par défaut plus souple.
La formule "légaliser le piratage" est un peu pompeuse, trompeuse. Elle veut dire: rendre ce qui est appelé piratage aujourd'hui légal par défaut, illégal sur spécification expresse. J'entends que c'est le contraire aujourd'hui.
Ce serait les majors qui devraient créer leur "copyleft" et non plus les libristes, de ce point de vue.
Et je pense de fait qu'une telle situation désavantagerait en priorité ces mêmes majors.
[^] # Re: Attendre la légalisation du piratage ?
Posté par llaxe . En réponse au journal Computer graphics : journal d'un résistant. Évalué à 3.
Au départ non, même si c'est ce que plusieurs ont compris. Je voulais au départ dire que l'on pourrait appliquer par défaut des licences permissives à toutes les nouvelles créations.
Ainsi, toute œuvre qui est publiée est par défaut rediffusable et remodifiable légalement, et il faudrait spécifier explicitement que l'on souhaite interdire la rediffusion ou des modifications.
Pour l'instant la loi, par défaut, ne permet pas de rediffuser à ma guise ou de modifier comme il me plaît pour la republier une œuvre quelconque, à moins que je ne me trompe.
Je n'entends pas nier la possibilité d'édicter des licences contraignantes, mais rendre la licence par défaut plus souple.
La formule "légaliser le piratage" est un peu pompeuse, trompeuse. Elle veut dire: rendre ce qui est appelé piratage aujourd'hui légal par défaut, illégal sur spécification expresse. J'entends que c'est le contraire aujourd'hui.
Ce serait les majors qui devraient créer leur "copyleft" et non plus les libristes, de ce point de vue.
Et je pense de fait qu'une telle situation désavantagerait en priorité ces mêmes majors.