Merci d'avoir signaler cette vidéo, les interventions de Benjamin Bayard sont toujours très instructives et intéressantes à regarder. Je constate toutefois que pour une fois je ne suis pas entièrement d'accord avec ses propos.
Dans la partie culture quand il aborde la question de l'Hadopi et de Vivendi il fait un raccourci que je trouve malhonnête et dangereux qui risque d'entretenir l'amalgame libriste, internaute = tous des vilain cracker pirates.
Il a entièrement raison quand il dit que la culture est se qu'on a en commun (et proviens donc de nos échanges). La où par contre il a tord (où il fait en tout cas un raccourci douteux) c'est quand il dit que Vivendi (avec la loi Hadopi) luttent contre la diffusion de ses œuvres et donc entraine sa mort. Vivendi par cette loi ne lutte pas contre la diffusion de ses œuvres en générale mais contre une diffusion non régulé et illégale de ses œuvres.
On peut bien entendu par la suite, critiquer et considérer (à juste titre) que la notion de propriété intellectuelle est inadapté à nos sociétés modernes, que ses notions ont divergé de leur concept d'origine etc... (bref j'espère me faire comprendre correctement, je ne suis pas du tout favorable à la loi hadopi mais en temps que "amateur libriste" auto proclamé je suis attaché à la notion de "copyright" puisque que le "copyleft" s'appuie dessus).
# au sujet du contenu de la vidéo
Posté par Tangi Colin . En réponse au journal Internet : enjeux politiques et sociétaux. Évalué à 6.
Dans la partie culture quand il aborde la question de l'Hadopi et de Vivendi il fait un raccourci que je trouve malhonnête et dangereux qui risque d'entretenir l'amalgame libriste, internaute = tous des vilain cracker pirates.
Il a entièrement raison quand il dit que la culture est se qu'on a en commun (et proviens donc de nos échanges). La où par contre il a tord (où il fait en tout cas un raccourci douteux) c'est quand il dit que Vivendi (avec la loi Hadopi) luttent contre la diffusion de ses œuvres et donc entraine sa mort. Vivendi par cette loi ne lutte pas contre la diffusion de ses œuvres en générale mais contre une diffusion non régulé et illégale de ses œuvres.
On peut bien entendu par la suite, critiquer et considérer (à juste titre) que la notion de propriété intellectuelle est inadapté à nos sociétés modernes, que ses notions ont divergé de leur concept d'origine etc... (bref j'espère me faire comprendre correctement, je ne suis pas du tout favorable à la loi hadopi mais en temps que "amateur libriste" auto proclamé je suis attaché à la notion de "copyright" puisque que le "copyleft" s'appuie dessus).