Une entreprise c'est tout sauf démocratique. J'ai été associé dans une entreprise, 4 associés égalitaires, il n'y a pas pire, sur le principe tout le monde décide, au final il y en a toujours un qui a plus d'influence.
Dans une entreprise il faut un décisionnaire, à sa charge de prendre en compte tous les paramètres et les avis, ça fait parti de son boulot.
Les SCOOP je connais le principe ça me semble intéressant, mais encore une fois ce n'est pas vendu par la gauche... peut être dans un document quelconque mais le discours télévisé est clairement anti-patron, autant se tirer une balle de le pied.
Concernant la nationalisation des domaines essentiels, ce n'est pas ce que je dis. Une nationalisation créé un monopole avec les problématiques que l'ont connait. La privatisation totale n'est pas non plus une solution car mène également à des monopoles privés.
Je propose la nationalisation de la matière première brut, tel que les énergies, l'eau, les tuyaux de communication. Et ouvrir par dessus un marché concurrentiel réglementé. Le but est d'obtenir un capitalisme tel qu'il devrait être, réellement concurrentiel et suffisamment vaste pour la création d'entreprises localisées.
Exemple au lieu de payer des fortunes pour une licence 3G, ce qui abouti à la création de 3 monopoles qui arrivent à s'entendre, il suffirait de payer peu ceci pour obtenir la création d'une multitude d'entreprises. Pour les usagers et les emplois il vaut mieux avoir pleins de sociétés qui payent un peu que quelques unes qui payent beaucoup. Pour l'Etat ça évite de créer des monstres au pouvoir de lobbying anormal.
Pour l'éducation et la santé cette vision est sans doute moins évidente, mais on pourrait très bien imaginer des cahiers des charges et fournitures de matières premières fournis par l'Etat à destination d'écoles et cliniques privées. Un peu à la manière des magasins franchisés. Car au final une école ne peut pas enseigner n'importe quoi et une clinique ne peut pas soigner n'importe comment, ce sont des domaines réglementé. Pour l'aspect des secteurs non rentables abandonnés par le privé, qu'est-ce qui empêche l'Etat d'obliger et de contrôler la mise en place de ces secteurs ?
On est encore une fois dans une logique tout ou rien, puisque le privé fait mal son boulot il faut nationaliser, ce qui n'est pas mieux...
Alors certes ça fait beaucoup moins classe d'avoir un pays de PME en bonne santé que des multinationales françaises qui délocalisent et exploitent les ressources étrangères.
Par dessus il faut faciliter la création d'entreprises, façon auto-entrepreneur mais sans contrainte de chiffre d'affaire. De même une entreprise qui se créé devrait être exonéré totalement de charge pendant 3 ans. Inutile de parler de l'ACCRE, c'est un parcours du combattant à faire et n'est au final qu'un report de charges. La droite focalisée sur les sociétés du CAC40 car plus médiatiques ne joue pas ce rôle, or ça pourrait être une jolie base de programme d'une gauche moderne qui reste sociale et moderne.
[^] # Re: Pour un autre capitalisme
Posté par fredix . En réponse au journal Programme partagé. Évalué à 3.
Dans une entreprise il faut un décisionnaire, à sa charge de prendre en compte tous les paramètres et les avis, ça fait parti de son boulot.
Les SCOOP je connais le principe ça me semble intéressant, mais encore une fois ce n'est pas vendu par la gauche... peut être dans un document quelconque mais le discours télévisé est clairement anti-patron, autant se tirer une balle de le pied.
Concernant la nationalisation des domaines essentiels, ce n'est pas ce que je dis. Une nationalisation créé un monopole avec les problématiques que l'ont connait. La privatisation totale n'est pas non plus une solution car mène également à des monopoles privés.
Je propose la nationalisation de la matière première brut, tel que les énergies, l'eau, les tuyaux de communication. Et ouvrir par dessus un marché concurrentiel réglementé. Le but est d'obtenir un capitalisme tel qu'il devrait être, réellement concurrentiel et suffisamment vaste pour la création d'entreprises localisées.
Exemple au lieu de payer des fortunes pour une licence 3G, ce qui abouti à la création de 3 monopoles qui arrivent à s'entendre, il suffirait de payer peu ceci pour obtenir la création d'une multitude d'entreprises. Pour les usagers et les emplois il vaut mieux avoir pleins de sociétés qui payent un peu que quelques unes qui payent beaucoup. Pour l'Etat ça évite de créer des monstres au pouvoir de lobbying anormal.
Pour l'éducation et la santé cette vision est sans doute moins évidente, mais on pourrait très bien imaginer des cahiers des charges et fournitures de matières premières fournis par l'Etat à destination d'écoles et cliniques privées. Un peu à la manière des magasins franchisés. Car au final une école ne peut pas enseigner n'importe quoi et une clinique ne peut pas soigner n'importe comment, ce sont des domaines réglementé. Pour l'aspect des secteurs non rentables abandonnés par le privé, qu'est-ce qui empêche l'Etat d'obliger et de contrôler la mise en place de ces secteurs ?
On est encore une fois dans une logique tout ou rien, puisque le privé fait mal son boulot il faut nationaliser, ce qui n'est pas mieux...
Alors certes ça fait beaucoup moins classe d'avoir un pays de PME en bonne santé que des multinationales françaises qui délocalisent et exploitent les ressources étrangères.
Par dessus il faut faciliter la création d'entreprises, façon auto-entrepreneur mais sans contrainte de chiffre d'affaire. De même une entreprise qui se créé devrait être exonéré totalement de charge pendant 3 ans. Inutile de parler de l'ACCRE, c'est un parcours du combattant à faire et n'est au final qu'un report de charges. La droite focalisée sur les sociétés du CAC40 car plus médiatiques ne joue pas ce rôle, or ça pourrait être une jolie base de programme d'une gauche moderne qui reste sociale et moderne.