Ça découle d'une certaine logique, même si je déplore qu'elle n'est pas toujours suivie. Je m'explique :
L'école est censée caler son programme sur les futurs emplois que ses élèvent espéreront ou pourront avoir à la sortie. Compte-tenu des stages, partenariats, statistiques et diverses relations avec les entreprises, retour des élèves... les écoles SAVENT ce dont les élèves ont besoin dans leur vie professionnelle.
Après que ce programme en question soit réellement appliqué ou pas par l'équipe pédagogique (vieux loups de mer déconnectés, blasés...) c'est une autre histoire. Il y a quelque fois des années de foirées le temps de réadapter le programme aux changements de l'informatique (microsoft, adobe, logiciel libres, j'imagine les plateformes mobiles dans quelques temps).
Ça serait cool si quelqu'un pouvait nous sortir quelques chiffres sur les types de langages (haut, bas niveau...). Publique/privée, ce qui intéresse les écoles françaises c'est de réussir à caser ses élèves dans le monde du travail. Si le contrat est rempli, qu'est ce que ça peut faire franchement d'apprendre ou pas du bas niveau ?
J'ai pas connu (moi y compris) de travailleur qui n'ait pas été formé par la première entreprise où il y a travaillé.
[^] # Re: Balance le nom !
Posté par stopspam . En réponse au journal la Geste de l'Estudiant.. Évalué à 1.
Ça découle d'une certaine logique, même si je déplore qu'elle n'est pas toujours suivie. Je m'explique :
L'école est censée caler son programme sur les futurs emplois que ses élèvent espéreront ou pourront avoir à la sortie. Compte-tenu des stages, partenariats, statistiques et diverses relations avec les entreprises, retour des élèves... les écoles SAVENT ce dont les élèves ont besoin dans leur vie professionnelle.
Après que ce programme en question soit réellement appliqué ou pas par l'équipe pédagogique (vieux loups de mer déconnectés, blasés...) c'est une autre histoire. Il y a quelque fois des années de foirées le temps de réadapter le programme aux changements de l'informatique (microsoft, adobe, logiciel libres, j'imagine les plateformes mobiles dans quelques temps).
Ça serait cool si quelqu'un pouvait nous sortir quelques chiffres sur les types de langages (haut, bas niveau...). Publique/privée, ce qui intéresse les écoles françaises c'est de réussir à caser ses élèves dans le monde du travail. Si le contrat est rempli, qu'est ce que ça peut faire franchement d'apprendre ou pas du bas niveau ?
J'ai pas connu (moi y compris) de travailleur qui n'ait pas été formé par la première entreprise où il y a travaillé.