Dingue qu’il faille faire de l’explication de texte. -_-
« Les épithètes " littéraire et artistique " ou " intellectuelle " changent le sens du mot propriété. » et il insiste encore plus loin.
Un auteur n’est pas propriétaire de son œuvre, or tu dis que l’œuvre lui appartient. Il y a contradiction.
« L'idée étant que pour favoriser le foisonnement intellectuel, il faut que les auteurs puissent vivre de leurs œuvres. »
Le droit d’auteur n’est pas issu d’une quelconque « moralité » (ça c’est pour le premier commentaire du fil), mais dans le but pragmatique de favoriser la création et la diffusion culturelle.
« Aujourd'hui, la propriété littéraire et artistique, c'est quoi ?
C'est un monopole d'exploitation »
Ni plus, ni moins. C’est la notion centrale de toutes propriétés intellectuelles.
« Les exceptions au droit d'auteur », il suit une liste.
Ce qui contredit directement : « L'artiste fait ce que bon lui semble de son oeuvre. »
Je crois d’ailleurs qu’il y a eu des procès parce que les héritiers bloquaient toute possibilité de masteriser de vieux films.
Alors s’il vous plaît, tous (tu n’es pas le seul), arrêtez de parler de propriété, de moralité alors que le droit d’auteur n’a strictement rien à voir. S’il y a une chose à retenir c’est que la PI est un monopole d’exploitation, un droit accordé par la société pour encourager les auteurs à publier.
PS : de plus, concernant la moralité l’argument peut être retourné. Quelqu’un qui accapare une ressource intellectuelle, dont la copie ne coûte rien : c’est totalement immoral. C’est mon avis, et il ne vaut pas moins que celui du premier commentaire du fil, point 1.
[^] # Re: appelons un chat un chat
Posté par nicolas . En réponse au journal Eloge du vol. Évalué à 4.
« Les épithètes " littéraire et artistique " ou " intellectuelle " changent le sens du mot propriété. » et il insiste encore plus loin.
Un auteur n’est pas propriétaire de son œuvre, or tu dis que l’œuvre lui appartient. Il y a contradiction.
« L'idée étant que pour favoriser le foisonnement intellectuel, il faut que les auteurs puissent vivre de leurs œuvres. »
Le droit d’auteur n’est pas issu d’une quelconque « moralité » (ça c’est pour le premier commentaire du fil), mais dans le but pragmatique de favoriser la création et la diffusion culturelle.
« Aujourd'hui, la propriété littéraire et artistique, c'est quoi ?
C'est un monopole d'exploitation »
Ni plus, ni moins. C’est la notion centrale de toutes propriétés intellectuelles.
« Les exceptions au droit d'auteur », il suit une liste.
Ce qui contredit directement : « L'artiste fait ce que bon lui semble de son oeuvre. »
Je crois d’ailleurs qu’il y a eu des procès parce que les héritiers bloquaient toute possibilité de masteriser de vieux films.
Alors s’il vous plaît, tous (tu n’es pas le seul), arrêtez de parler de propriété, de moralité alors que le droit d’auteur n’a strictement rien à voir. S’il y a une chose à retenir c’est que la PI est un monopole d’exploitation, un droit accordé par la société pour encourager les auteurs à publier.
PS : de plus, concernant la moralité l’argument peut être retourné. Quelqu’un qui accapare une ressource intellectuelle, dont la copie ne coûte rien : c’est totalement immoral. C’est mon avis, et il ne vaut pas moins que celui du premier commentaire du fil, point 1.