Là dessus, je ne suis pas tout à fait d'accord. Je dirais plutôt ne pas rétribuer l'artiste pour son oeuvre est immoral. Le "piratage" en soi n'est qu'un moyen pour quelqu'un de profiter d'une oeuvre. Là où le problème se pose est plutôt le système actuel du financement de la création et (surtout) des artistes. Un exemple: j'aime bien écouter un disque avant de l'acheter. Mais j'ai pas forcément envie de l'écouter devant mon ordinateur sur deezer (qui rémunère pas énormément les artistes si je me souviens bien, mais qui se finance plutôt bien sur leur dos) ou sur d'autres plateformes. Aujourd'hui, on nous fait comprendre qu'il y a pleins de moyens pour écouter la musique sur internet "gratuitement" avec aussi la mise à disposition des disques sur internet en streaming avant leur sortie. Mais chacun à sa façon de profiter de la musique, et celle là ne me convient pas et il n'y a actuellement pas de modèle économique qui me plaise dans le milieu.
Pour finir, je suis un méchant, mais un méchant qui écoute et achète (beaucoup) de musique et qui n'est pas satisfait de l'offre actuelle mais qui a envie de rémunérer les artistes.
[^] # Re: appelons un chat un chat
Posté par Tiste . En réponse au journal Eloge du vol. Évalué à 5.
Là dessus, je ne suis pas tout à fait d'accord. Je dirais plutôt ne pas rétribuer l'artiste pour son oeuvre est immoral. Le "piratage" en soi n'est qu'un moyen pour quelqu'un de profiter d'une oeuvre. Là où le problème se pose est plutôt le système actuel du financement de la création et (surtout) des artistes. Un exemple: j'aime bien écouter un disque avant de l'acheter. Mais j'ai pas forcément envie de l'écouter devant mon ordinateur sur deezer (qui rémunère pas énormément les artistes si je me souviens bien, mais qui se finance plutôt bien sur leur dos) ou sur d'autres plateformes. Aujourd'hui, on nous fait comprendre qu'il y a pleins de moyens pour écouter la musique sur internet "gratuitement" avec aussi la mise à disposition des disques sur internet en streaming avant leur sortie. Mais chacun à sa façon de profiter de la musique, et celle là ne me convient pas et il n'y a actuellement pas de modèle économique qui me plaise dans le milieu.
Pour finir, je suis un méchant, mais un méchant qui écoute et achète (beaucoup) de musique et qui n'est pas satisfait de l'offre actuelle mais qui a envie de rémunérer les artistes.