« c'est pas en se gavant des super-productions, certes gratuitement, qu'on y arrivera. »
Ben si, je t’invite à relire le commentaire auquel je réponds... que tu as écrit : pas d’argent, plus de super-productions à coup de millions de dollars. De là : soit les gens prennent leurs responsabilités, soit ce rendent réellement compte de la valeur des choses et se tournent vers des contenus plus intéressants. Tu auras compris vers quelle solution je m’incline naturellement.
Mais le fait est que les gens continuent à massivement payer pour du « contenu à faible valeur culturelle » (bizarrement on n’entend plus les majors se plaindre qu’ils ont fait une mauvaise année), que l’industrie du cinéma et du CD est florissante (cet été a été particulièrement gratiné en bouse infâme, mais ce n’est que mon avis subjectif), c’est seulement que quelques uns voient le télé-chargement comme un manque à gagner et aimeraient se gaver encore plus. Sans compter qu’il y a de la concurrence avec les jeux vidéos qui ont pris un essor considérable, mais à trop vouloir faire du divertissement, on ne peut pas se plaindre de voir débarquer des produits de divertissement en concurrence.
Le fond de ma pensée est qu’il ne faut pas durcir la propriété intellectuelle pour satisfaire quelques industriels du divertissement, mais au contraire accompagner les possibilités technologiques plutôt que de lutter contre. Et tant pis pour la casse.
[^] # Re: Un bon point
Posté par nicolas . En réponse au journal Thierry Lhermitte tient des propos surréaliste. Évalué à 2.
Ben si, je t’invite à relire le commentaire auquel je réponds... que tu as écrit : pas d’argent, plus de super-productions à coup de millions de dollars. De là : soit les gens prennent leurs responsabilités, soit ce rendent réellement compte de la valeur des choses et se tournent vers des contenus plus intéressants. Tu auras compris vers quelle solution je m’incline naturellement.
Mais le fait est que les gens continuent à massivement payer pour du « contenu à faible valeur culturelle » (bizarrement on n’entend plus les majors se plaindre qu’ils ont fait une mauvaise année), que l’industrie du cinéma et du CD est florissante (cet été a été particulièrement gratiné en bouse infâme, mais ce n’est que mon avis subjectif), c’est seulement que quelques uns voient le télé-chargement comme un manque à gagner et aimeraient se gaver encore plus. Sans compter qu’il y a de la concurrence avec les jeux vidéos qui ont pris un essor considérable, mais à trop vouloir faire du divertissement, on ne peut pas se plaindre de voir débarquer des produits de divertissement en concurrence.
Le fond de ma pensée est qu’il ne faut pas durcir la propriété intellectuelle pour satisfaire quelques industriels du divertissement, mais au contraire accompagner les possibilités technologiques plutôt que de lutter contre. Et tant pis pour la casse.