Pareil pour les photocopies dans les établissements scolaires. Vous comprenez, cela fait plus de 15 ans que "le phocopillage tue le livre" (il est coriace l'animal), donc de temps en temps, les établissements scolaires doivent faire remplir un doc, sur une courte période, où chaque prof doit noter :
- le nom de l'oeuvre (ou du périodique genre journal etc.)
- le nombre de pages
- le nombre d'exemplaires.
Mais attention ! Seules les photocopies de la version "papier" compte. Exemple : je photocopie un article du journal "Le Demon" : à déclarer. Je copie/colle le même article depuis le site "Ledemon.fr" dans OpenOffice, j'imprime, je photocopie : ça ne compte pas !
A partir de ces données très fiables et représentatives du travail sur une année complète, le CFC va grâce à des modèles mathématiques également très fiables (peut-être les mêmes qui sont utilisés sur les marchés financiers) en déduire des sommes à reverser aux auteurs au titre du droit à copie.
Et après, on viendra nous expliquer que la licence globale pose des problèmes pour la répartition...
[^] # Re: Foutage de gueule
Posté par Janfi . En réponse au journal Thierry Lhermitte tient des propos surréaliste. Évalué à 4.
- le nom de l'oeuvre (ou du périodique genre journal etc.)
- le nombre de pages
- le nombre d'exemplaires.
Mais attention ! Seules les photocopies de la version "papier" compte. Exemple : je photocopie un article du journal "Le Demon" : à déclarer. Je copie/colle le même article depuis le site "Ledemon.fr" dans OpenOffice, j'imprime, je photocopie : ça ne compte pas !
A partir de ces données très fiables et représentatives du travail sur une année complète, le CFC va grâce à des modèles mathématiques également très fiables (peut-être les mêmes qui sont utilisés sur les marchés financiers) en déduire des sommes à reverser aux auteurs au titre du droit à copie.
Et après, on viendra nous expliquer que la licence globale pose des problèmes pour la répartition...