Le problème c'est comment différencier une vrai œuvre culturelle d'une œuvre purement commerciale ?
La distinction que tu fais, si elle est pertinente pour les cas extrêmes (Baudelaire vs Lady Gaga) est loin d'être trivial. Penses tu vraiment que tous les « artistes » à la Sacem ne sont que des porcs vendant de la merde commerciale qui n'a pas le moindre rapport avec de la culture ?
Es-tu au courant que de nombreux artistes ont commencé avant que les licences libres soit popularisées et que l'on ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir choisit la GPL ou les CCs pour diffuser leur œuvres ? Mis à part sur les sites traitant de Linux et des logiciels libres je n'entends quasiment jamais parler des licences libres. Un jeune artiste peut il toujours en connaissance de cause faire le bon choix de licences ?
Refuser une partie de la culture moderne sous prétexte qu'elle est de plus en plus noyée de la merde commercial n'est pas une bonne solution. Si faciliter l'accès à la culture se fait au détriment de ceux qui préfère parler d'industrie du divertissement plutôt que de culture, et bien tant pis pour eux et qu'ils crèvent la bouche ouverte.
Ce que je reproche dans ton discours c'est que tu fais un amalgame entre « œuvres sous licences non libre » et « merdes commerciales » et que tu préfères ignorer tous ce qui sous licences non libres alors que je pencherai plutôt pour facilité l'accès des œuvres sous licences non libre dans leurs formats numériques (que cela plaise ou non au ayant droit).
Le problème est bien évidemment différents dans le cas des logiciels, car l'accès au sources apporte vraiment quelque chose, alors que dans la culture, l'œuvres finales suffit dans la plupart des cas et la retro-ingénierie est beaucoup plus facile (j'arrive à chanter « Que je t'aime » de Johnny Hallyday sous la douche sans avoir eu accès au sources !)
[^] # Re: Un bon point
Posté par Diagonale de Cantor (site web personnel) . En réponse au journal Thierry Lhermitte tient des propos surréaliste. Évalué à 6.
La distinction que tu fais, si elle est pertinente pour les cas extrêmes (Baudelaire vs Lady Gaga) est loin d'être trivial. Penses tu vraiment que tous les « artistes » à la Sacem ne sont que des porcs vendant de la merde commerciale qui n'a pas le moindre rapport avec de la culture ?
Es-tu au courant que de nombreux artistes ont commencé avant que les licences libres soit popularisées et que l'on ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir choisit la GPL ou les CCs pour diffuser leur œuvres ? Mis à part sur les sites traitant de Linux et des logiciels libres je n'entends quasiment jamais parler des licences libres. Un jeune artiste peut il toujours en connaissance de cause faire le bon choix de licences ?
Refuser une partie de la culture moderne sous prétexte qu'elle est de plus en plus noyée de la merde commercial n'est pas une bonne solution. Si faciliter l'accès à la culture se fait au détriment de ceux qui préfère parler d'industrie du divertissement plutôt que de culture, et bien tant pis pour eux et qu'ils crèvent la bouche ouverte.
Ce que je reproche dans ton discours c'est que tu fais un amalgame entre « œuvres sous licences non libre » et « merdes commerciales » et que tu préfères ignorer tous ce qui sous licences non libres alors que je pencherai plutôt pour facilité l'accès des œuvres sous licences non libre dans leurs formats numériques (que cela plaise ou non au ayant droit).
Le problème est bien évidemment différents dans le cas des logiciels, car l'accès au sources apporte vraiment quelque chose, alors que dans la culture, l'œuvres finales suffit dans la plupart des cas et la retro-ingénierie est beaucoup plus facile (j'arrive à chanter « Que je t'aime » de Johnny Hallyday sous la douche sans avoir eu accès au sources !)