Par contre pour les richesses c'est différent, il n'y a pas un niveau de richesse maximal et on n'est jamais rassasié. Les gains de productivité permettent d'augmenter le pouvoir d'achat du travailleur, et ce quasi indéfiniment.
À mon avis, seul un idiot peut penser que la croissance puisse être infinie dans un monde fini ! Mais peut-être ai-je tord ?
Maintenant, il est bien clair que les gains de productivité ont été, pratiquement en totalité, "confisqué" par le capital au détriment du travail. Il suffit de comparer l'évolution des salaires et l'évolution.
- rendant le droit à l'État de fabriquer la monnaie (et du coup: pas d'emprunt donc pas de dette ou déficit). Le surplus de la masse monétaire se régule par les impôts.
Je suis loin d'en être persuadé. Imagine que la France ait encore le contrôle de la création monétaire (contrôle illusoire d'ailleurs, les banques, par le jeu de la monnaie fiduciaire, ont un pouvoir plus grand que les instituts d'émission traditionnels).
Bref, imaginons le gouvernement français actuel doté du droit de fixer la valeur d'une monnaie française. Il n'y aurait actuellement aucun problème de retraite, les comptes seraient sans doute plus ou moins équilibrés. Par quelle opérations miraculeuses : rien de plus facile pour un gouvernement pas trop habité par les scrupules : dévaluation. Les problèmes sont ainsi reportés, et largement aggravés, à 10-15 ans.
Ce n'est pas trop grave pour les dirigeants : d'ici là ils auraient largement eu le temps de faire leur pelote en "vraies valeurs" et auraient quitté le pouvoir.
Les gros possédants ont largement les moyens de sauvegarder leur patrimoine, notamment en investissant dans des "pays sûrs".
La classe moyenne seraient littéralement pulvérisée.
Encore plus de retraités seraient obligé de fouiller les poubelles.
Quand au peti"* personnel ...
Et ne parlons pas des SDF !
* Terme que je ne cautionne absolument pas, mais qui est d'usage dans un certain monde.
[^] # Re: Ouaif
Posté par abgech . En réponse au journal Charité bien ordonnée commence par soi-même !. Évalué à 6.
À mon avis, seul un idiot peut penser que la croissance puisse être infinie dans un monde fini ! Mais peut-être ai-je tord ?
Maintenant, il est bien clair que les gains de productivité ont été, pratiquement en totalité, "confisqué" par le capital au détriment du travail. Il suffit de comparer l'évolution des salaires et l'évolution.
- rendant le droit à l'État de fabriquer la monnaie (et du coup: pas d'emprunt donc pas de dette ou déficit). Le surplus de la masse monétaire se régule par les impôts.
Je suis loin d'en être persuadé. Imagine que la France ait encore le contrôle de la création monétaire (contrôle illusoire d'ailleurs, les banques, par le jeu de la monnaie fiduciaire, ont un pouvoir plus grand que les instituts d'émission traditionnels).
Bref, imaginons le gouvernement français actuel doté du droit de fixer la valeur d'une monnaie française. Il n'y aurait actuellement aucun problème de retraite, les comptes seraient sans doute plus ou moins équilibrés. Par quelle opérations miraculeuses : rien de plus facile pour un gouvernement pas trop habité par les scrupules : dévaluation. Les problèmes sont ainsi reportés, et largement aggravés, à 10-15 ans.
Ce n'est pas trop grave pour les dirigeants : d'ici là ils auraient largement eu le temps de faire leur pelote en "vraies valeurs" et auraient quitté le pouvoir.
Les gros possédants ont largement les moyens de sauvegarder leur patrimoine, notamment en investissant dans des "pays sûrs".
La classe moyenne seraient littéralement pulvérisée.
Encore plus de retraités seraient obligé de fouiller les poubelles.
Quand au peti"* personnel ...
Et ne parlons pas des SDF !
* Terme que je ne cautionne absolument pas, mais qui est d'usage dans un certain monde.