Je reconnais que la plupart de ces points n'est pas abordée dans les media de masse mais madame Michu a plus besoin de curiosité politique que technique pour comprendre que c'est pas bon pour elle.
Justement, les médias ont des intérêts économiques dans la distribution de l'information. Alors ils la filtre pour en faire un produit informationnel susceptible de plaire à des consommateurs et à générer des bénéfices d'une manière ou d'une autre.
Le commun des mortels n'aspire, en général, qu'à satisfaire si j'ose dire les premiers étages de la pyramide des besoins de Maslow et ils ont bien de la peine à le faire. Ainsi, le petit peuple n'aspire qu'au confort matériel et à un niveau satisfaisant d'affection et de respect. Les problèmes métaphysiques que posent la privations des libertés individuelles, par exemple, ne tourmentent qu'une élite intellectuelle, qui a probablement déjà satisfait les besoins de bas étages (de la pyramide). Le pouvoir exercé par l'élite politique ou financière, donc par une élite concurrente dont les intérêts sont parfois diamétralement opposés, fait barrière au parachèvement du bonheur absolu que désire l'élite intellectuelle.
L'élite, quelle qu'elle soit, est seule à s'intéresser à des problématiques que la majorité des gens trouvent compliquées voire ennuyeuses.
Maintenant, dans la vie, on essaye souvent d'avoir le meilleur rapport qualité/prix des choses, en d'autres termes on essaye de s'investir dans ce qui nous semble le plus rentable (avec plus ou moins de succès) le plus souvent à court terme car l'humain est impatient. Parfois, comme en commerce, on sous-estime la valeur de ce que nous possédons et l'échangeons contre un bien de moindre valeur, tout simplement car nous n'avons pas les moyens ou même l'envie d'évaluer nos bien, car "cueille le jour présent" disait Horace : on veut tout tout de suite. Un exemple : le fameux iPhone, on sait tous ici que c'est ce qu'il y a de plus privateur en terme de liberté d'utilisation et de création. Pourtant, avec des dizaines de milliers d'application pour faire "à peu près tout." et un AppStore au succès indéniable, ses utilisateurs pensent que c'est le meilleur téléphone au monde et les développeurs d'applications payante vendent allègrement leur liberté contre une poignée de deniers dont la main toute puissante du Dieu Jobs peut les priver à tout moment. Malheureusement l'homme ne connaît la valeur des choses que quand il les perd.
Cela est juste la manière à laquelle la société fonctionne. Il y a des enjeux de pouvoir et de ressources et il y a une poignée d'antagonistes qui essayent de tirer leurs épingles du jeu. La masse, elle, tant qu'elle a de quoi manger et tant qu'elle a une certaine sécurité, elle se fiche pas mal des problématiques des élites. La masse est dangereuse quand elle a faim et quand elle a mal.
Le perdant dans cette histoire c'est le libriste, le démocrate, l'homme libre, l'homme de bon sens, celui qui a une certaine idée de l'humanité, qui refuse sa condition animale et veut s'élever à un état de conscience meilleur. Malheur au vaincu !
[^] # Re: Pas étonnant
Posté par marahi . En réponse au journal Oxmo, le geek et le libre. Évalué à 5.
Justement, les médias ont des intérêts économiques dans la distribution de l'information. Alors ils la filtre pour en faire un produit informationnel susceptible de plaire à des consommateurs et à générer des bénéfices d'une manière ou d'une autre.
Le commun des mortels n'aspire, en général, qu'à satisfaire si j'ose dire les premiers étages de la pyramide des besoins de Maslow et ils ont bien de la peine à le faire. Ainsi, le petit peuple n'aspire qu'au confort matériel et à un niveau satisfaisant d'affection et de respect. Les problèmes métaphysiques que posent la privations des libertés individuelles, par exemple, ne tourmentent qu'une élite intellectuelle, qui a probablement déjà satisfait les besoins de bas étages (de la pyramide). Le pouvoir exercé par l'élite politique ou financière, donc par une élite concurrente dont les intérêts sont parfois diamétralement opposés, fait barrière au parachèvement du bonheur absolu que désire l'élite intellectuelle.
L'élite, quelle qu'elle soit, est seule à s'intéresser à des problématiques que la majorité des gens trouvent compliquées voire ennuyeuses.
Maintenant, dans la vie, on essaye souvent d'avoir le meilleur rapport qualité/prix des choses, en d'autres termes on essaye de s'investir dans ce qui nous semble le plus rentable (avec plus ou moins de succès) le plus souvent à court terme car l'humain est impatient. Parfois, comme en commerce, on sous-estime la valeur de ce que nous possédons et l'échangeons contre un bien de moindre valeur, tout simplement car nous n'avons pas les moyens ou même l'envie d'évaluer nos bien, car "cueille le jour présent" disait Horace : on veut tout tout de suite. Un exemple : le fameux iPhone, on sait tous ici que c'est ce qu'il y a de plus privateur en terme de liberté d'utilisation et de création. Pourtant, avec des dizaines de milliers d'application pour faire "à peu près tout." et un AppStore au succès indéniable, ses utilisateurs pensent que c'est le meilleur téléphone au monde et les développeurs d'applications payante vendent allègrement leur liberté contre une poignée de deniers dont la main toute puissante du Dieu Jobs peut les priver à tout moment. Malheureusement l'homme ne connaît la valeur des choses que quand il les perd.
Cela est juste la manière à laquelle la société fonctionne. Il y a des enjeux de pouvoir et de ressources et il y a une poignée d'antagonistes qui essayent de tirer leurs épingles du jeu. La masse, elle, tant qu'elle a de quoi manger et tant qu'elle a une certaine sécurité, elle se fiche pas mal des problématiques des élites. La masse est dangereuse quand elle a faim et quand elle a mal.
Le perdant dans cette histoire c'est le libriste, le démocrate, l'homme libre, l'homme de bon sens, celui qui a une certaine idée de l'humanité, qui refuse sa condition animale et veut s'élever à un état de conscience meilleur. Malheur au vaincu !