• [^] # Re: Que de talent gaché

    Posté par . En réponse au journal Le "papa" des bébés-éprouvettes récompensé. Évalué à 2.

    > Pendant la guerre, les usines d'armements, entreprises de logistique, activités scientifiques, etc tournent à plein régime, vu qu'on y concentre tout l'effort. (voir economie de guerre)
    Et les efforts qu’on met dedans on disparu de la production des biens et services demandés en temps de paix et qu’on appelle généralement richesses (nourriture, vêtements, logement, ADSL, télévision, pistes de ski...)

    > Pendant la guerre, les gens travaillent plus dur, poussés par un sentiment de patriotisme et de "faut qu'on s'en sorte"
    Travaillent plus dur pour produire des biens qui ont pour vocation à détruire les biens (et personnes) de l’ennemi.
    La vache de production productive.

    > Après la guerre, il y a un sentiment d'euphorie généralisée (dû à la fin de la guerre), ce qui engendre une hausse de la consommation
    Une hausse de la consommation, à la fin de la guerre, dans une situation de pénurie où tout l’appareil économique est orienté vers l’industrie de guerre, et où tout le monde est endetté ?

    > Après la guerre, les gens font plus d'enfants
    Après avoir massacré des millions de personne

    > Après la guerre, il faut tout reconstruire, cela également boost l'economie.
    Ce serait le cas si on brûlait Paris, d’ailleurs. Brûlons Paris pour booster l’économie !
    Je résume : pour procréer il faut d’abord tuer, et pour produire il faut d’abord détruire. Tu serais pas un peu sisyphiste sur les bords ?

    > On peut piller les richesses de l'ennemi
    Qu’on s’est appliqué à détruire pendant la guerre

    > Seulement pour le vainqueur : on peut imposer ses conditions au vaincu (argent pour financer la reconstruction, etc...)
    Ça a miraculeusement bien fonctionné en 1918, d’ailleurs.