• [^] # Re: hors-sujet -1

    Posté par . En réponse à la dépêche Une thèse d'éco sur le Logiciel Libre. Évalué à -1.

    Je trouve que tes conclusions sont en fait celle que Tessier aimerait qu'on tire.

    « Elle a calironne sur tous les toits qu'elle n'avait pas eu trop de travail personnel a faire pour ecrire son manuscrit va faire penser aux gens que faire une these c'est une activite assez sympa, qui ne prends pas bcp de temps. Or, c'est totalement faux. Dans mon cas personnel, je suis devant mon ordinateur environ 45 h/semaine. Ce temps inclut evdemment le temps passe a lire les articles, correspondre ave des collegues. Mais c'est un travail a plein temps, qui ne peut se faire " par dessus la jambe" comme elle a eu l'air ( en tout cas, c'est ainsi que je l'ai compris) de dire. »

    Evidemment mais de toute façon, les universitaires sont, je pense, globalement vu par le grand public comme des guignols, tout comme les fonctionnaires sont globalement vu comme des fainéants.

    « Elle nuit a la Sorbonne car on va pouvoir desormais associer astrologie avec Sorbonne. Je me demande comment les responsables du bureau des theses ont pu accepter un tel sujet de these. Et comme tu le dis, cela laisse supposer qq appuis bien places. Car je ne vois pas tres bien comment des gens aussi qualifies ont pu associer leur nom sur un tel ecrit! »

    Non, elle à une thèse de sociologie. Elle peut bien s'amuser à clamer que l'astrologie est à la sorbonne, c'est faux. Sa thèse était de la sociologie, la sociologie s'enseigne à la Sorbonne.

    Le sujet de la thèse est la « situation épistémologique de l'astrologie à travers l'ambivalence fascination/rejet dans les sociétés postmodernes »

    Je pense très franchement que l'ouvrage était effectivement de la socio mais qu'elle s'amuse à fanfaronner en prétendant devant les médias que ce n'est pas le cas.

    Un peu comme si elle avait une thèse sur l'Histoire de l'astrologie et qu'elle racontait ensuite qu'elle à fait de l'astrologie.

    ( http://www.homme-moderne.org/societe/socio/teissier/revpress.html(...) )

    « Elle nuit ensuite a l'universite francaise ( dans le sens ensemble d'etablissement d'enmseignement superieur en France), car tout le monde sait bien qu'une these doit sanctionner un travail de recherche original, et pas une rebattue de vieux cliches ecules. Elle n'est pas la seule, car Lyon III est connue comme un repere de negationnistes. Mais ilsemble qu les rectorats et ministeres aient decide d'essayer de remedier a cet etat de fait. »

    J'ai tendance à me méfier des réputations et des partis-pris. L'Histoire est une science, aucun négationniste produisant un travail d'Historien n'a à ce jour pu soutenir ce genre de thèses.

    Bien sur, reste pour ces gens-là la possibilité de traiter scientifiquement de sujets annexe et de répandre leurs points de vue non prouvable scientifiquement à l'extérieur, devant un public non spécialiste.

    Il me semble que les universités sont autonomes, non dépendant du rectorat et j'aurais tendance à m'inquiète si des hommes politiques pouvait faire la loi dans les université de manière flagrante.

    « Quand a la presence de la physique dans son ecrit, je doute que le niveau soit si eleve que quelques savants eminents, meme no specialistes ne soient pas capables de la comprendre. »

    Disons que pour un sociologue, rien que des intégrales peuvent être du charabia. C'est normal, on ne demande pas à un sociologue d'avoir des compétences en cette matière.

    « Certes, les universites ont des archaismes, mais il s'agit la d'un retour en arriere d'au bas mot 350 ans, quand les astronomes etaient aussi astrologues. Ils devaient bien vivre, et etaient les seuls a disposer du materiel necessaire a l'observation du ciel. Aujourd'hui, un ordinateur et n'importequel logiciel d'astronomie permettent de calculer tres precisement qui sera ou la semaine prochaine. »

    Non, l'idée du retour en arrière, c'est le propos de Tessier. Il ne faut pas se laisser pièger. Ce n'est pas avec un travail aillant un rapport avec le travail des astrologues que cette dernière à eut son doctorat.

    C'est ce qu'elle prétend, qu'elle aimerait faire croire. Les philosophes des Lumières ont destitué l'astrologie mais Tessier à bien retenu la célébre formule de Voltaire : « diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose ».