Là, tu demandes plus ou moins une maison d'édition de musique libre comme d'autres l'ont répondu.
En "maison de diffusion" non-libre, tu as déjà lastfm qui peut pas mal t'aider à trier/trouver.
Mais si tes problèmes sont uniquement financiers, que tu te refuses seuelemnt à utiliser bittorrent ou des réseaux dédiés à la musique, c'est-à-dire à avoir une copie en local du morceau, tu peux encore utiliser tous les sites de streaming, qui sont presque autant du piratage que le reste parfois. Entre youtube, deezer, myspace, et les autres du même style, tu as de quoi faire.
Sinon, il te reste la radio et les podcasts. On trouve, en fonction de ses goûts particuliers, plein de bons podcasts.
Et enfin, pour l'argument: je veux respecter la loi, il est peu ou pas valable pour beaucoup d'artistes de musique électronique (commençons par tous les djs, de la techno à l'ambient), vu que le mix est la règle de diffusion générale, et que beaucoup de morceaux sont introuvables en magasin. Pour beaucoup, on ne peut pas les considérer comme de la musique libre car leur licence ne l'est pas, mais l'usage fait que c'est à peu près pareil qu'une CC BY-SA, l'insécurité juridique en plus.
# Financières seulement ?
Posté par llaxe . En réponse au journal De gustibus et coloribus. Évalué à 3.
En "maison de diffusion" non-libre, tu as déjà lastfm qui peut pas mal t'aider à trier/trouver.
Mais si tes problèmes sont uniquement financiers, que tu te refuses seuelemnt à utiliser bittorrent ou des réseaux dédiés à la musique, c'est-à-dire à avoir une copie en local du morceau, tu peux encore utiliser tous les sites de streaming, qui sont presque autant du piratage que le reste parfois. Entre youtube, deezer, myspace, et les autres du même style, tu as de quoi faire.
Sinon, il te reste la radio et les podcasts. On trouve, en fonction de ses goûts particuliers, plein de bons podcasts.
Et enfin, pour l'argument: je veux respecter la loi, il est peu ou pas valable pour beaucoup d'artistes de musique électronique (commençons par tous les djs, de la techno à l'ambient), vu que le mix est la règle de diffusion générale, et que beaucoup de morceaux sont introuvables en magasin. Pour beaucoup, on ne peut pas les considérer comme de la musique libre car leur licence ne l'est pas, mais l'usage fait que c'est à peu près pareil qu'une CC BY-SA, l'insécurité juridique en plus.