Selon wikipedia toujours, chaque version d’android utilise une version du noyau différente. Pour moi cela reste du patch (même s’ils sont lourds), il y aura fork lorsqu’ils arrêteront de se synchroniser sur le noyau.
Puis désolé, mais on n’est pas d’accord sur la définition d’un OS, alors je crois que ça sert à rien de continuer, pour moi la libc se place au-dessus de l’OS et fait déjà partie des logiciels, l’API qui est fournie par l’OS et celle fournie par le noyau, sur laquelle la libc s’accroche. Par exemple, que dire d’une application qui aurait réimplémenté ou n’utiliserait pas les fonctions de la glibc qui manquent dans leur libc ? De ce que j’ai vu dans le billet que j’ai donné en lien, des programmes peuvent tourner dessus, effectivement pas le dernier firefox ou le dernier sqlite standard. Mais les binaires semblent rester au format elf de Linux, et même si la majorité des programmes ne fonctionneront pas sur Android, un programme minimal le devrait.
Je ne répondrai pas au « si demain », parce que c’est un « si demain ».
[^] # Re: Pipo
Posté par nicolas . En réponse au journal Linux sur le desktop et 1% de part de marché : mythe ou réalité ?. Évalué à 2.
Puis désolé, mais on n’est pas d’accord sur la définition d’un OS, alors je crois que ça sert à rien de continuer, pour moi la libc se place au-dessus de l’OS et fait déjà partie des logiciels, l’API qui est fournie par l’OS et celle fournie par le noyau, sur laquelle la libc s’accroche. Par exemple, que dire d’une application qui aurait réimplémenté ou n’utiliserait pas les fonctions de la glibc qui manquent dans leur libc ? De ce que j’ai vu dans le billet que j’ai donné en lien, des programmes peuvent tourner dessus, effectivement pas le dernier firefox ou le dernier sqlite standard. Mais les binaires semblent rester au format elf de Linux, et même si la majorité des programmes ne fonctionneront pas sur Android, un programme minimal le devrait.
Je ne répondrai pas au « si demain », parce que c’est un « si demain ».