Au temps pour moi, en fait Android est une pile logicielle — cf. http://source.android.com/ —, qui tourne au-dessus de Linux. À ce titre là, effectivement Android n’est pas Linux, puisque de nature différente. Par contre un téléphone qui utilise Android utilise bien, à fortiori, l’OS Linux. Et un ensemble donné de logiciels qui tournent au-dessus d’un noyau Linux, ça a un nom... c’est ce qu’on appelle une distribution.
« Ils n'ont pas de _support officiel_ pour leur libc, ce qui signifie qu'ils peuvent la changer du jour au lendemain et les softs qui en dependent seront dans la merde »
Faut se relire parfois, ils se doivent de gérer leur libc puisqu’ils s’en servent un minimum, c’est juste que la libc n’a rien à voir avec Linux car elles sont interchangeables : cf. Wikipedia « For this reason [glibc is "bloated" and slower than other in the past], several alternative C standard libraries have been created which emphasize a smaller footprint. Among them are Bionic (based mostly on libc from BSD; used in Android), dietlibc, uClibc, Newlib, Klibc, and EGLIBC[11]. » Tant que le programme n’utilise pas une des fonctionnalités manquantes dans Bionic — http://codingrelic.geekhold.com/2008/11/six-million-dollar-l(...) —, je ne vois pas pourquoi il ne fonctionnerait pas, d’ailleurs un certain nombre de lib bien connue fonctionnent dessus.
En effet, Android c’est 2.8 millions de lignes de C, 2.1 millions de lignes de Java, et 1.75 million de lignes de C++ » (Wikipedia), dont, pour le C : le surface manager (wm?), l’OpenCore media framework, SQLite (ça me dit quelque chose...), OpenGL, WebKit (inconnu au bataillon n’est-ce pas?), SGL graphics engine, SSL, et enfin la fameuse Bionic libc. Donc oui, si l’utilisateur final est restreint aux applications de la machine virtuelle c’est bien une bête question d’interdiction de faire tourner un binaire autre que ceux de base.
Au passage l’article de Wikipedia est incohérent : « Android is a mobile operating system », « Android distribution » (de linux ?), « The Android operating system software stack » (ils savaient pas quoi mettre, alors pour pas faire de jaloux y’a les deux).
[^] # Re: Pipo
Posté par nicolas . En réponse au journal Linux sur le desktop et 1% de part de marché : mythe ou réalité ?. Évalué à 2.
« Ils n'ont pas de _support officiel_ pour leur libc, ce qui signifie qu'ils peuvent la changer du jour au lendemain et les softs qui en dependent seront dans la merde »
Faut se relire parfois, ils se doivent de gérer leur libc puisqu’ils s’en servent un minimum, c’est juste que la libc n’a rien à voir avec Linux car elles sont interchangeables : cf. Wikipedia « For this reason [glibc is "bloated" and slower than other in the past], several alternative C standard libraries have been created which emphasize a smaller footprint. Among them are Bionic (based mostly on libc from BSD; used in Android), dietlibc, uClibc, Newlib, Klibc, and EGLIBC[11]. » Tant que le programme n’utilise pas une des fonctionnalités manquantes dans Bionic — http://codingrelic.geekhold.com/2008/11/six-million-dollar-l(...) —, je ne vois pas pourquoi il ne fonctionnerait pas, d’ailleurs un certain nombre de lib bien connue fonctionnent dessus.
En effet, Android c’est 2.8 millions de lignes de C, 2.1 millions de lignes de Java, et 1.75 million de lignes de C++ » (Wikipedia), dont, pour le C : le surface manager (wm?), l’OpenCore media framework, SQLite (ça me dit quelque chose...), OpenGL, WebKit (inconnu au bataillon n’est-ce pas?), SGL graphics engine, SSL, et enfin la fameuse Bionic libc. Donc oui, si l’utilisateur final est restreint aux applications de la machine virtuelle c’est bien une bête question d’interdiction de faire tourner un binaire autre que ceux de base.
Au passage l’article de Wikipedia est incohérent : « Android is a mobile operating system », « Android distribution » (de linux ?), « The Android operating system software stack » (ils savaient pas quoi mettre, alors pour pas faire de jaloux y’a les deux).