Je me tape l’incruste pour signaler que ton commentaire m’a fait penser à un hors-série de Pour la science (je crois) sur les mathématiques, mais certaines notions qui y figurent doivent aussi s’étendre plus largement à toutes les sciences. En particulier un article parle des théories, de leur construction, et de savoir comment évaluer « l’intérêt d’une théorie », c’est-à-dire globalement ses débouchées (pas en terme pratique mais en connaissance pure). Grosso modo, l’idée est de comptabiliser le nombre « d’invariants », fondamentalement le but des sciences serait de dégager des invariants (au sens large : lois, théories, en physique typiquement — presque — tout est question de conservation — d’énergie, de quantité de mouvement — etc.) et ces invariants donnent une information sur la nature de la théorie. Je pense que c’est à rapprocher de ce que tu dis à propos des deux théories.
En mécanique Newtonienne les invariants sont les référentiels inertiels pour l’espace et un référentiel absolu pour le temps rigoureusement parlant : on y applique ces lois dans ces référentiels. Tandis qu’en mécanique relativiste les invariants changent : la mesure du temps devient relative, mais c’est la vitesse de la lumière (rigoureusement d’une particule de masse nulle) dans le vide qui devient une constante. Ce qui m’amène à conclure que la différence entre les deux théories est bien plus marquée que tu le dis ; les façons de concevoir le temps entre les deux théories ne sont pas réconciliables.
Globalement l’article en question parlait des liens qui peuvent exister entre différents domaines des mathématiques et des relations qui se mettent en place entre les différentes théories, et comment quantifier un peu tout ça même si c’est très — très — difficile. Du moins c’est ce que j’en ai compris. Il t’aurait sûrement intéressé si tu ne l’as pas déjà lu. :)
[^] # Re: Mais merde à la fin
Posté par nicolas . En réponse au journal Délit d'opinion : 1 an de prison ferme. Évalué à 2.
En mécanique Newtonienne les invariants sont les référentiels inertiels pour l’espace et un référentiel absolu pour le temps rigoureusement parlant : on y applique ces lois dans ces référentiels. Tandis qu’en mécanique relativiste les invariants changent : la mesure du temps devient relative, mais c’est la vitesse de la lumière (rigoureusement d’une particule de masse nulle) dans le vide qui devient une constante. Ce qui m’amène à conclure que la différence entre les deux théories est bien plus marquée que tu le dis ; les façons de concevoir le temps entre les deux théories ne sont pas réconciliables.
Globalement l’article en question parlait des liens qui peuvent exister entre différents domaines des mathématiques et des relations qui se mettent en place entre les différentes théories, et comment quantifier un peu tout ça même si c’est très — très — difficile. Du moins c’est ce que j’en ai compris. Il t’aurait sûrement intéressé si tu ne l’as pas déjà lu. :)