Bon, on est tous d'accord sur un truc:
Les idées de ce type sont nauséabondes.
On peut également supposer qu'il est de mauvaise foi, ou pire: qu'il croit vraiment ce qu'il dit.
Reste que si l'idée qu'écrire quelque chose puisse mener en prison choque en tant que telle, en reprenant un peu le tout, je me dis que pas tant que ça:
"La Liberté individuelle s'arrête là où commence celle d'autrui".
A un moment, autrui doit en avoir un peu marre de se justifier, de débattre et encore débattre sur un sujet sensible dont on a déjà parlé pendant 50ans. Il voudrait bien que la description de sa Liberté inclut un paragraphe "Foutez-moi la paix!".
C'est le même principe que la diffamation: même si je suis persuadé que quelqu'un est coupable, si le tribunal l'acquitte, je n'ai pas le droit d'écrire partout qu'il est coupable!
Ensuite, la Déclaration des Droits de l'Homme implique que la liberté d'expression peut être limitée dans le cas où elle pourrait troubler l'ordre public.
L'exemple le plus flagrant est je pense les discours anti-"groupes identifiables".
Mais ceci peut être apprécié différemment au cas par cas:
Dans le cas présent, il me paraît clair que le but est de remuer un peu l'ordre public, en se concentrant particulièrement sur un groupe religieux. C'est mon point de vue, comme je dis, ça me paraît assez sujet à jugement subjectif.
Enfin, pour ce qui est de la lourdeur de la peine.
Et bien, on a là une loi à faire respecter. Je suis d'accord avec ses principes. Et je suis le premier aussi à pester contre le laxisme dont peut preuve la justice.
Et à un moment, il faut enfoncer le clou. Si Monsieur ne veut pas comprendre, et bien on va l'aider un peu.
Un an de prison, c'est lourd, c'est dur. Mais si on n'a plus rien d'autre à lui mettre sur la tête pour qu'il cesse de violer la Loi, il faut bien s'y résoudre!
Voilà, comme dit le titre du commentaire, ce ne sont que mes deux cents...
# Mes deux cents
Posté par Maclag . En réponse au journal Délit d'opinion : 1 an de prison ferme. Évalué à 5.
Les idées de ce type sont nauséabondes.
On peut également supposer qu'il est de mauvaise foi, ou pire: qu'il croit vraiment ce qu'il dit.
Reste que si l'idée qu'écrire quelque chose puisse mener en prison choque en tant que telle, en reprenant un peu le tout, je me dis que pas tant que ça:
"La Liberté individuelle s'arrête là où commence celle d'autrui".
A un moment, autrui doit en avoir un peu marre de se justifier, de débattre et encore débattre sur un sujet sensible dont on a déjà parlé pendant 50ans. Il voudrait bien que la description de sa Liberté inclut un paragraphe "Foutez-moi la paix!".
C'est le même principe que la diffamation: même si je suis persuadé que quelqu'un est coupable, si le tribunal l'acquitte, je n'ai pas le droit d'écrire partout qu'il est coupable!
Ensuite, la Déclaration des Droits de l'Homme implique que la liberté d'expression peut être limitée dans le cas où elle pourrait troubler l'ordre public.
L'exemple le plus flagrant est je pense les discours anti-"groupes identifiables".
Mais ceci peut être apprécié différemment au cas par cas:
Dans le cas présent, il me paraît clair que le but est de remuer un peu l'ordre public, en se concentrant particulièrement sur un groupe religieux. C'est mon point de vue, comme je dis, ça me paraît assez sujet à jugement subjectif.
Enfin, pour ce qui est de la lourdeur de la peine.
Et bien, on a là une loi à faire respecter. Je suis d'accord avec ses principes. Et je suis le premier aussi à pester contre le laxisme dont peut preuve la justice.
Et à un moment, il faut enfoncer le clou. Si Monsieur ne veut pas comprendre, et bien on va l'aider un peu.
Un an de prison, c'est lourd, c'est dur. Mais si on n'a plus rien d'autre à lui mettre sur la tête pour qu'il cesse de violer la Loi, il faut bien s'y résoudre!
Voilà, comme dit le titre du commentaire, ce ne sont que mes deux cents...