• # SI MS Office->OOo impossible = Le DSI est une quiche!

    Posté par . En réponse au journal Echec d'une migration Linux : qu'en est il de votre côté. Évalué à 6.

    Tentative de migration sans prétention dans un service (DAF) d'un grand hôpital.

    Conclusion: si MS Office est nécessaire, c'est à cause d'une déficience du service informatique. Si des utilisateurs en sont réduits à utiliser le tableur comme base de données et comme IDE, c'est que le DSI est une quiche.


    Présentation d'openoffice.org (+):

    Les utilisateurs apprécient. C'est semblable à MS Office 2003. De plus, par nature, les salariés du service sont sensibles à la question des coûts.

    Installation d'openoffice tout en laissant MS Office (+):

    Heu, par habitude les utilisateurs utilisent MS Office. Mes collègues me demandent des formations, ils ont peur de perdre du temps.

    Formation à OpenOffice en interne (+):

    Été 2008, tout est calme. Deux après-midi de formation.Les utilisateurs sont emballés. Grâce aux formations, il utilisent mieux OpenOffice que MS Office.

    Quotidiennement, le flop! (-):

    Les membres de la cellule d'analyse de gestion "ne peuvent pas" utiliser openoffice. Les macros ne sont pas compatibles. Ils sont incapables de les réécrire, ils utilisent des macros vieilles de plus de 5ans (réalisées par un ex-stagiaire). Travailler sans ces macros, c'est multiplier par 10 le temps nécessaire pour effectuer une tâche. Personne ne sait comment ces macros fonctionnent, ni même si les résultats sont bon. Mais le principal est là: au moins, ils pissent du chiffre, ils sont là pour ça.

    Les membres du service compta utilisent le tableur comme une base de données. Des recherches verticales, des formules, des liaisons inter fichier dans tous les sens. Là aussi une véritable usine à gaz. Openoffice est incapable d'interpréter ça. D'ailleurs, ni MS Office 2000, ni MS Office 2007 n’en sont capables. Il faut MS Office 2003...

    Les secrétaires sont affectées par l'absence d'un correcteur grammatical. Pourtant, elles n'en ont pas besoin. Mais s'il n'y en a pas, ça les angoisse.