ça s'appelle "la force de résistance au changement". Les utilisateurs son mécontent de leur situation mais en fait refuserons toute amélioration.
J'ai découvert ce phénomène en ayant tenté ce type de migration. Ce fut un échec évidement vu que je n'avais pas pris en compte l'aspect psychologique (bien que la demande de changement émanais des utilisateurs).
Moralité : une migration (d'OS, outils de travail) n'est pas un challenge technique mais psychologique. Et c'est pas parce que un user veux du changement qu'il est prêt à procéder au changement...
# la force de résistance au changement
Posté par Yao Kuramoto . En réponse au journal Echec d'une migration Linux : qu'en est il de votre côté. Évalué à 10.
J'ai découvert ce phénomène en ayant tenté ce type de migration. Ce fut un échec évidement vu que je n'avais pas pris en compte l'aspect psychologique (bien que la demande de changement émanais des utilisateurs).
Moralité : une migration (d'OS, outils de travail) n'est pas un challenge technique mais psychologique. Et c'est pas parce que un user veux du changement qu'il est prêt à procéder au changement...