Ou alors simplement ca lui permettra de ne pas être embauché quand toutes les boîtes auront compris qu'il est beaucoup beaucoup plus rentable de faire des concours fumeux que passer un contrat avec quelqu'un pour tout ce qui concerne du dev à courte durée. Et ca s'applique d'autant plus au milieu artistique où une grande partie de ce qui est facturable rentre dans cette catégorie.
C'est exactement ce qu'il se passe dans le milieu de la photo actuellement. En plus des amateurs qui bossent pour la gloire, et des microstock qui ont lancé l'idée de la prostitution à 1$ (mais enfin te plains pas il suffit de faire 1000 passes par mois pour gagner ta vie...); les entreprises et les collectivités ont très bien compris qu'un grand nombre de commande pouvaient être remplacé par des concours.
Avant:
1- On sélectionne un pro, pour son travail, sa vision et une qualité. On lui passe une commande et on paye souvent au forfait.
2- On choisi une image dans une banque pro, qui facture le travail à un prix décent, qui permet aux gens de vivre
Maintenant:
1- On lance un concours photos exigeant une cession de droit sur tout le matériel soumis. Dans le lot il y aura bien des choses d'exploitable vu qu'on récupère 10 à 10 000 fois plus de matière qu'avec l'autre solution pour un prix inférieur. Le top étant de faire jouer les gens pour la gloire, ou d'offrir des lots qui ne coûte rien.
C'est tellement rentable, que l'on apprend l'astuce aux responsable d'offices de tourisme maintenant. Fais une recherche sur google tu verras qu'il doit y en avoir 1000 en cours actuellement.
2- On achète une image dans un microstock à 0.34 euros et on souhaite bonne chance à celui qui souhaiterait encore en vivre.
Alors oui on peut y trouver un intérêt personnellement si on gagne, ou tout du moins ne pas y perdre. Mais il faut aussi voir les implications que ça a sur la profession en général. C'est à dire simplement tuer entièrement une branche d'une profession. Il reste aux pros, à aller sur une autre en espérant qu'il reste des niches. Le problème c'est qu'actuellement beaucoup de client sont près à sacrifier la qualité contre un prix. Il devient très difficile de jouer sur cet argument.
On en est pas forcément très loin dans le monde de l'informatique et des petites applications pour mobile. Pourquoi s'emmerder à payer quelqu'un, alors que des mecs sont prêt à bosser un mois gratos et un seul aura la gloire.
[^] # Re: Et qu'en pense le principal intéressé ?
Posté par ckyl . En réponse au journal Concours Alcatel. Évalué à 6.
C'est exactement ce qu'il se passe dans le milieu de la photo actuellement. En plus des amateurs qui bossent pour la gloire, et des microstock qui ont lancé l'idée de la prostitution à 1$ (mais enfin te plains pas il suffit de faire 1000 passes par mois pour gagner ta vie...); les entreprises et les collectivités ont très bien compris qu'un grand nombre de commande pouvaient être remplacé par des concours.
Avant:
1- On sélectionne un pro, pour son travail, sa vision et une qualité. On lui passe une commande et on paye souvent au forfait.
2- On choisi une image dans une banque pro, qui facture le travail à un prix décent, qui permet aux gens de vivre
Maintenant:
1- On lance un concours photos exigeant une cession de droit sur tout le matériel soumis. Dans le lot il y aura bien des choses d'exploitable vu qu'on récupère 10 à 10 000 fois plus de matière qu'avec l'autre solution pour un prix inférieur. Le top étant de faire jouer les gens pour la gloire, ou d'offrir des lots qui ne coûte rien.
C'est tellement rentable, que l'on apprend l'astuce aux responsable d'offices de tourisme maintenant. Fais une recherche sur google tu verras qu'il doit y en avoir 1000 en cours actuellement.
2- On achète une image dans un microstock à 0.34 euros et on souhaite bonne chance à celui qui souhaiterait encore en vivre.
Alors oui on peut y trouver un intérêt personnellement si on gagne, ou tout du moins ne pas y perdre. Mais il faut aussi voir les implications que ça a sur la profession en général. C'est à dire simplement tuer entièrement une branche d'une profession. Il reste aux pros, à aller sur une autre en espérant qu'il reste des niches. Le problème c'est qu'actuellement beaucoup de client sont près à sacrifier la qualité contre un prix. Il devient très difficile de jouer sur cet argument.
On en est pas forcément très loin dans le monde de l'informatique et des petites applications pour mobile. Pourquoi s'emmerder à payer quelqu'un, alors que des mecs sont prêt à bosser un mois gratos et un seul aura la gloire.