• [^] # Re: Super

    Posté par . En réponse au journal "Et l'économie créa la femme". Évalué à 2.

    > Si une femme ne vaut pas un homme, et un homme ne vaut pas une femme, alors forcément soit l'homme vaut plus que la femme, soit la femme vaut plus que l'homme.
    La « valeur » étant définie par... ? Tu peux y définir une relation d’ordre parce que... ?

    > Mais on peut aussi considérer que hommes et femmes sont comme deux genres d'humains différents
    J’ai mieux : on peut aussi considérer chaque homme et chaque femme comme des éléments singuliers, et arrêter de se prendre la tête avec des généralités foireuses et des données statistiques interprétées au petit bonheur la chance ?

    > les défauts des uns compensent les qualités des autres
    Les qualités et les défauts ne sont pas des grandeurs arithmétiques. Pire, ce que quelqu’un appelle « qualité », l’autre peut l’appeler « défaut » (une de mes connaissances me dit peureux, l’autre me dit prudent. Je t’assure qu’ils connaissent la même personne), et vice versa.
    Comparer les qualités et les défauts de deux individus est déjà un exercice subjectif, difficile et douteux. Alors entre deux classes d’individus, dans une prétention objective ? Ça n’a juste aucun sens.

    > je ne suis pas convaincu que les qualités et défauts attribués à chaque sexe permettent vraiment un échange honnête.
    Un échange, cela concerne les droits de propriété de deux individus.
    Maintenant, pour donner un sens à cette phrase, pourrais-tu me faire le plaisir de me pointer les deux individus ayant fait l’échange, et quels droits ont été transférés ?

    > toute tentative d'établir un équilibre global avec des caractères différents mais qui se compensent
    Pire que ça : il faut déjà définir l’« équilibre souhaité » : ce qu’il concerne, qui il concerne, comment le mesurer, quel est l’objectif, quels sont les moyens d’action ?
    L’avantage, c’est que ceux qui discuteront de ça ne feront rien avant un bon moment...

    > sans que ça soit nécessaire à la survie de l'État
    En même temps, on s’en fout de la survie de l’État, si cette survie nécessite la violation répétée des droits des individus...