"Mais ça ne doit pas forcement etre la seule raison. J'en vois déja 3 autres, non exaustive:
- La plus grande fiabilité du monde windows par rapport à l'époque 98, me, et XP pre-SP2
- Le retard pris par linux dans certaines couches critique, comme Xorg, la couche audio, ou l'intégration des briques libres entre elles
- L'essort des trucs sociaux, ou effet reseau, liés à une appli proprio, comme MSN, skype (qui jusqu'à peu ne supportait pas la video, itune pour tous les iphone/ipod, encore + répandus aux US qu'ici, ...
Ce qui m'embete le plus là dedans, c'est que les linuxiens non libriste que l'on perd aujourd'hui, sont en parti aussi les libristes contributeurs de demain, et DSI/ décideurs pressés pro libre d'apres demain."
Je suis tout a fait d'accord sur les points que tu soulèves .
Et il semblerait que l'on touche à une limite de la diffusion du libre par une approche basé seulement sur les aspects conjoncturelles techniques . Comme tu le dis toi même , si tu n'avais pas été sensibilisé aux questions que posent le logiciel libre en tant que choix de société , alors il est plus que probable que tu aurais été grossir les chiffres des statistiques dans la courbe dominante .
Pour que l'on puisse effectivement conitnuer à étendre le logiciel libre, celui ci a besoin d'un soutient politique , c'est a dire de véritable volonté d'en faire un choix de société . Et dès lors , favoriser les projets qui vont avec .
Sinon Linux sera toujours à la remorque des dernière lubies marketing , et autre accords de licences propriétaire entre le privé et le secteur académique .
[^] # Re: Supair
Posté par eastwind☯ . En réponse au journal Linux de moins en moins utilisé chez les étudiants de l'université Information Technology & Communication. Évalué à 8.
- La plus grande fiabilité du monde windows par rapport à l'époque 98, me, et XP pre-SP2
- Le retard pris par linux dans certaines couches critique, comme Xorg, la couche audio, ou l'intégration des briques libres entre elles
- L'essort des trucs sociaux, ou effet reseau, liés à une appli proprio, comme MSN, skype (qui jusqu'à peu ne supportait pas la video, itune pour tous les iphone/ipod, encore + répandus aux US qu'ici, ...
Ce qui m'embete le plus là dedans, c'est que les linuxiens non libriste que l'on perd aujourd'hui, sont en parti aussi les libristes contributeurs de demain, et DSI/ décideurs pressés pro libre d'apres demain."
Je suis tout a fait d'accord sur les points que tu soulèves .
Et il semblerait que l'on touche à une limite de la diffusion du libre par une approche basé seulement sur les aspects conjoncturelles techniques . Comme tu le dis toi même , si tu n'avais pas été sensibilisé aux questions que posent le logiciel libre en tant que choix de société , alors il est plus que probable que tu aurais été grossir les chiffres des statistiques dans la courbe dominante .
Pour que l'on puisse effectivement conitnuer à étendre le logiciel libre, celui ci a besoin d'un soutient politique , c'est a dire de véritable volonté d'en faire un choix de société . Et dès lors , favoriser les projets qui vont avec .
Sinon Linux sera toujours à la remorque des dernière lubies marketing , et autre accords de licences propriétaire entre le privé et le secteur académique .