• [^] # Re: Supair

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Linux de moins en moins utilisé chez les étudiants de l'université Information Technology & Communication. Évalué à 9.

    Je pense que c'est possible, sans etre catégorique:

    A mon époque, le rite d'initiation à linux passait par plusieur distribs, placés à un niveau d'égalité, et ensuite certaines personnes retournaient à windows, ou se fixait sur une distrib, quitte à en changer quelque années plus tard. Dans un 2eme temps, une conviction forte pouvait se creer sur le logiciel libre et ses libertées.

    Depuis, ce schema est en recul, au profit de celui où linux=ubuntu, avec les choix qu'il y a derriere (apt, gnome, couleur maron...). Ceux qui n'accroche pas penseront avoir essayé linux, sans imaginer à quel point d'autres distribs auraient pu potentiellement les satisfaire.

    Je sais par exemple qu'a titre personnel, en m'imaginant non sensibilisé aux vertus du libre, et découvrant linux en 2010, je n'aurai pas accroché sur une Ubuntu, et serait resté sur un windows XP dopé à coup d'OOo, firefox et autre 7-zip.

    Mais ça ne doit pas forcement etre la seule raison. J'en vois déja 3 autres, non exaustive:
    - La plus grande fiabilité du monde windows par rapport à l'époque 98, me, et XP pre-SP2
    - Le retard pris par linux dans certaines couches critique, comme Xorg, la couche audio, ou l'intégration des briques libres entre elles
    - L'essort des trucs sociaux, ou effet reseau, liés à une appli proprio, comme MSN, skype (qui jusqu'à peu ne supportait pas la video, itune pour tous les iphone/ipod, encore + répandus aux US qu'ici, ...

    Ce qui m'embete le plus là dedans, c'est que les linuxiens non libriste que l'on perd aujourd'hui, sont en parti aussi les libristes contributeurs de demain, et DSI/ décideurs pressés pro libre d'apres demain.