Au final, quel que soient les pratiques des musiciens pour diffuser leurs interprétations peu me chaut pourvu que la source soit libre. Il en est tout autrement si un maliciel est diffusé sur tous les ordinateurs et devient un standard de fait, il devient ardu de le contourner dans l'univers numérique, des beep viendront vous en parler régulièrement voire demander de l'aide... Les interprétations musicales ne s'imposent pas encore à nous, au contraire des « standards » fermés de microsot, adobe et consorts.
Détrompe-toi. La culture propriétaire s'impose par les références largement partagées qu'elle fait naître.
Une chanson sous licence libre, ou une chanson propriétaire martelée par les radios, peuvent également te faire vibrer. Ce qui va faire la différence, c'est que la chanson propriétaire qui passe à la radio est connue de tous. Personne ne s'étonnera que tu la chantonnes, que tu y fasses référence, que tu la passes dans une soirée. Pour boycotter la culture propriétaire depuis un bon moment, je m'en rends compte: le plus délicat, c'est d'affronter les regards interrogateurs quand on avoue ne pas avoir vu tel film, ne pas connaître telle chanson, ne pas regarder telle série. Il y a une réelle pression sociale, peut-être encore plus forte que pour les logiciels propriétaires: là où tu peux te débrouiller pour expliquer que, soit tel logiciel ne marche pas chez toi, soit pour lire tant bien que mal un .doc, il n'est pas d'issue de secours si tu refuses les oeuvres propriétaires: ça se voit.
Ceci dit, vu qu'AMHA, le ridicule est bien moins mortel que ACTA, ça ne me fera pas dévier.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
[^] # Re: Enfin,
Posté par Grunt . En réponse au journal Jamendo et torpeur estivale. Évalué à 5.
Détrompe-toi. La culture propriétaire s'impose par les références largement partagées qu'elle fait naître.
Une chanson sous licence libre, ou une chanson propriétaire martelée par les radios, peuvent également te faire vibrer. Ce qui va faire la différence, c'est que la chanson propriétaire qui passe à la radio est connue de tous. Personne ne s'étonnera que tu la chantonnes, que tu y fasses référence, que tu la passes dans une soirée. Pour boycotter la culture propriétaire depuis un bon moment, je m'en rends compte: le plus délicat, c'est d'affronter les regards interrogateurs quand on avoue ne pas avoir vu tel film, ne pas connaître telle chanson, ne pas regarder telle série. Il y a une réelle pression sociale, peut-être encore plus forte que pour les logiciels propriétaires: là où tu peux te débrouiller pour expliquer que, soit tel logiciel ne marche pas chez toi, soit pour lire tant bien que mal un .doc, il n'est pas d'issue de secours si tu refuses les oeuvres propriétaires: ça se voit.
Ceci dit, vu qu'AMHA, le ridicule est bien moins mortel que ACTA, ça ne me fera pas dévier.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.