• [^] # Re: Enfin,

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Jamendo et torpeur estivale. Évalué à 3.

    Désolé pour le caractère fragmentaire de mes réponses...
    J'ai quand même un peu de mal à mettre sur des pieds d'égalité d'une part musique libre et logiciel libre, et d'autre part musique diffusée librement et malware/gratuiciel. (Peut-être que cette difficulté s'explique aisément pour les connaisseurs en précisant que je ne sais pas ce qu'est une note.) Pour moi une interprétation d'une musique ressemble à une compilation d'un code source. Même si j'imagine que la transformation est moins automatique dans le cas de la musique.
    Il ne me semble pas essentiellement choquant de vendre des programmes pré compilés pour les gens qui confondent ordinateurs et machine à écrire/télévision. De la même manière si un « compilateur » de musique veut vendre son travail, cela ne me choque pas tant que la source (c.-à-d. la vraie musique) est libre. Pour un logiciel, ce que je souhaite c'est pouvoir l'utiliser, le reproduire, le modifier, le distribuer. Pour la musique pareille. Je m'explique. Me sentir coupable de fredonner un air en public parce que son auteur n'est pas mort depuis plus de 70 ans me rend malade. La musique je souhaite avoir la liberté de l'avoir dans ma tête, de la fredonner en changeant les paroles pour mon fils, de lui apprendre à chanter (qui a dit éructer ?) les mêmes airs que moi, Au final, quel que soient les pratiques des musiciens pour diffuser leurs interprétations peu me chaut pourvu que la source soit libre. Il en est tout autrement si un maliciel est diffusé sur tous les ordinateurs et devient un standard de fait, il devient ardu de le contourner dans l'univers numérique, des beep viendront vous en parler régulièrement voire demander de l'aide... Les interprétations musicales ne s'imposent pas encore à nous, au contraire des « standards » fermés de microsot, adobe et consorts.
    Deux de mes centimes sur le sujet. Mais je crois me rappeler que nous en avions déjà débattu sans trouver de terrain d'entente.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace